ISRAELI HUBRIS, TRUMPIAN TURPITUDE

 



LES NOUVELLES - 2026

MARS

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(Affichages faits sur Linked In, en date du dimanche 15 mars 2026)


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Les indications pointant vers une prise éventuelle de Kharg peuvent relever de la désinformation, quoique Trump pourrait vouloir s'en servir ultérieurement comme monnaie d'échange contre des pilotes américains faits prisonniers ou quelque chose de semblable. Il est aussi possible qu'il ait les yeux davantage sur Cuba...

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Ces observations sont très justes. L'existence des satellites militaires fait aussi en sorte que la localisation exacte des porte-avions n'est plus un mystère pour qui en possède, transformant les porte-avions en cibles facilement repérables et, donc, potentiellement vulnérables. Le developpement de véhicules sous-marins lanceurs d'engins robotisés serait en ce sens plus indiqué. À l'inverse, les projets chinois de plateformes orbitales sont une autre possibilité, la plus grande faiblesse de cette formule demeurant son coût faramineux, ainsi que les défis inhérents à leur construction, que ce soit au sol ou directement en orbite. Il faut souligner qu'une telle plate-forme deviendrait elle aussi une cible hautement vulnérable, mais peut-être moins qu'un porte-avion, toutefois, étant donné la distance énorme entre le sol et son emplacement.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7436765243923668992/

It may be an exemple of the indirect aid provided by countries politically close to Iran, like Russia, rumored to provide help to Tehran through the data coming from its satellites and other sources of intelligence. This is exactly like what has happened in the Ukrainian War, where Moscow is not hust battling against Kiev.

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L'argument trumpien voulant que la possession d'un arsenal nucléaire par l'Iran est l'élément déterminant de ce conflit est spécieux et non crédible, surtout si l'on tient compte du fait que les États-Unis (et Israël) possèdent un arsenal encore plus imposant et qu'on voit mal l'Iran choisir volontairement d'échanger Téhéran et Ispahan pour New York et Washington. Les vrais raisons sont ailleurs et résident vraisemblablement dans le fait que le président américain soupçonne l'Iran d'avoir voulu l'éliminer et, aussi, qu'il espère favoriser une victoire républicaine à l'automne.

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Les pays anglophones ne réagissent pas de la même façon face à l'effort de guerre américain contre l'Iran. Alors que le Royaume-Uni interdit l'accès à certaines de ses bases aux militaires américains, bien que pas à toutes, tout en refusant de prendre une part plus active aux opérations, et alors que le Canada apporte à Washington un soutien surtout verbal, mais semble s'abstenir d'un engagement plus substantiel, les choses sont différentes dans le cas de l'Australie. Même si le gouvernement australien est d'inspiration travailliste, c'est-à-dire de centre-gauche, et ne partage pas nécessairement la vision politique trumpienne, il accepte de superviser et de prolonger l'intégration croissante entre les appareils militaires des deux pays, amorcée par le gouvernement de centre-droite précédent. La raison en est bien simple et se trouve dans la perception australienne de la rivalité sino-américaine qui prend de l'ampleur. Ni le Canada, ni la Grande-Bretagne ne ressent une menace existentielle face à l'essor de la Chine, tant au niveau de sa puissance économique et de son influence politique que de ses capacités militaires, alors que le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et les micro-États du Pacifique sont aux premières loges, tout comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, dans une moindre mesure. En comparaison des deux pays anglophones d'Océanie, l'Indonésie est un géant démographique et un potentiel colosse économique,un peu comme l'Inde mais en plus petit, ayant peu de raisons de se défier d'une éventuelle menace militaire chinoise et toutes les raisons du monde de vouloir approfondir ses liens économiques avec le pays de Xi, entre autres. Cela explique sans doute pourquoi Djakarta a choisi de devenir un membre en règle de l'association économique des BRICS. De même, le Royaume-Uni préfère resserrer politiquement les rangs avec ses voisins de l'Union européenne, laquelle commence d'ailleurs à devenir attractive pour les pays otaniens du nord de l'Europe, comme l'Islande, tout en multipliant sa recherche de liens commerciaux avec le reste du monde. C'est un peu aussi le cas du Canada, surtout au plan économique, Ottawa devant présentement manoeuvrer avec délicatesse sur le plan politique, les États-Unis étant un voisin géographiquement permanent et occasionnellement inquiétant, l'actuelle administration trumpienne ayant des intentions affichées sur son voisin du nord, allant jusqu'à favoriser une éventuelle sécession albertaine.

https://johnmenadue.com/post/2026/03/how-us-bases-make-australia-part-of-the-iran-war/

L'article ci-dessous souligne plusieurs points importants au regard de la rivalité sino-américaine grandissante. L'atoll britannique de Diego Garcia, revendiqué par Maurice et site d'une base anglo-américaine localisée plus ou moins au centre de l'océan Indien, est tout aussi important dans ce contexte que l'île de Guam ou l'archipel hawaiien le sont dans le cas de l'océan Pacifique. Cette importance virtuelle demeure potentielle dans le cas de simples tensions, mais peut devenir très concrète en cas de conflit impliquant la Chine ou les États-Unis. Il suffit de songer à l'intention affirmée et affichée de Beijing de prendre le contrôle de l'île de Taiwan d'ici quelques années, pacifiquement ou non, pour saisir toute la sensibilité du sujet. Si ce réunification se fait de façon pacifique, les conséquences seraient bien moindres que dans le cas inverse. S'il s'agissait d'une invasion comme telle, précédée ou non d'un blocus, la nature exacte de la réaction de Washington (et celle de Londres) déterminera l'attitude de Beijing. On peut supposer que l'ampleur de l'appui américain (tout comme l'importance de cet impact sur le déroulement d'un éventuel conflit sino-taiwanais) serait directement proportionnel de l'ampleur des contre-mesures que prendrait la Chine, aussi bien au niveau de Diego Garcia que des possessions américaines dans le Pacifique. On peut supposer que, par prudence, Londres s'abstiendrait d'une participation trop active. En irait-il de même des voisins immédiats de la province rebelle de Taiwan, soit les Philippes et le Japon, sites d'importantes bases américaines? Ces considérations entreraient certainement dans le calcul politique qu'aurait à effectuer Manille et Tokyo, d'autant que les Philippines et le Japon ont tous les deux des territoires dont la possession est contestée avec la Chine.

https://www.newsweek.com/china-diego-garcia-us-base-chagos-islands-11648089?utm_source=bvMailing&utm_medium=email&utm_campaign=Geoscape&_bhlid=874baeb62b67c0334984dd8fef7be937774a354d

L'administration trumpienne s'est peinte dans un coin en déclenchant, conjointement avec le gouvernement israélien, des hostilités ouvertes avec l'Iran. Il est très possible qu'elle s'imaginait pouvoir dessiner à sa guise les contours de ce conflit ouvert, tant au niveau de son ampleur ou de sa date de terminaison que du nom qu'elle portera un jour dans les livres d'histoire, comme elle l'avait fait l'an dernier.

https://www.newsweek.com/united-states-sinks-16-iranian-minelayers-what-to-know-iran-war-11656674?utm_source=bvMailing&utm_medium=email&utm_campaign=Geoscape&_bhlid=ef8372e5c14086a2b4ed3c16281c94f085da9b56

Il semble de plus en plus clair que l'administration trumpienne se retrouve coincée avec une guerre qu'elle a déclenchée et dont la tournure la surprend. Elle risque d'être plus longue et plus lourde que prévue en terme de conséquences, tant en pertes de vies humaines qu'en dommages économiques, non seulement en Iran mais dans le reste du monde, y compris aux États-Unis même, amoindrissant d'autant les chances des Républicains cet automne. Avec les Trumpiens, malheureusement, le pire des scénarios envisageables est trop souvent celui qui se réalise et une course vers l'avant est possible, afin de sauver la face et éviter de mal paraître. Cela peut se traduire de deux manières: ou bien doubler la mise dans le conflit iranien au risque de s'enferrer davantage, ou bien se retirer tant bien que mal de ce conflit pour se rabattre sur un adversaire de plus petite taille, c'est-à-dire Cuba, située à quelques dizaines de kilomètres à peine de la Floride. Cela revient évidemment à déplacer le bain de sang d'emplacement. Le seul résultat encourageant, ce serait d'inciter les Américains, de moins en moins favorables à ce président attiré par les victoires militaires faciles, à affaiblir les Républicains en novembre.

https://richardhetu.com/2026/03/11/comment-trump-a-minimise-les-consequences-de-la-guerre/

Une photo vaut mille mots. En voici un seul: éloquent...

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C'est une idée complètement loufoque. Il y a une demi-tonne de matériel à extraire et transporter. Ce serait du suicide, avec des résultats qui seraient encore bien plus dommageables que lors de l'expédition de secours tentée par Carter en Iran à une autre époque.

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L'hebdomadaire Newswek a raison: le détroit d'Hormuz est un verrou commandant la giganteste mer intérieure qu'est le golfe Arabo-Persique et que l'Iran peut facilement interdire par des missiles. Si la tournure du conflit allait à l'encontre des souhaits du président Trump, les navires américains présents dans cette mer seraient pris au piège et les bases situées dans les pays arabes riverains deviendraient intenables à long terme.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7436791865942900736/

Imaginez si Lord Durham pouvait voir cet affichage ci-dessous, qu'est-ce qu'il en serait déçu! La vengeance est douce au cours des conquis...

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La participation australienne à la guerre moyen-orientale, débutée à Gaza en 2023, est marginale et anecdotique. Pourtant, elle montre bien qu'elle a des répercussions tout autour du monde et qu'elle implique de plus en plus de pays. Selon un affichage sur Quora, la Chine diffuse une image prise par l'un de ses satellites militaires et montrant où se trouve le porte-avions américain Lincoln en mer d'Arabie, afin d'aider l'Iran à le couler avec un missile hypersonique. Est-ce vrai, est-ce faux? Il faut évidemment se méfier de l'Internet, surtout en temps de guerre, l'intox étant une réalité toujours à craindre. Ce qui est sûr, c'est que l'Iran résiste aux assauts aériens israéliens et américains et que le détroit d'Hermuz est le point faible du dispositif étatsunien, car relativement facile à verrouiller par l'usage de projectiles venant du continent. Dans cette guerre conventionnelle, semblable à celle qui s'éternise entre l'Ukraine et la Russie, l'Iran doit gagner du temps s'il souhaite survivre. L'absence apparente d'émeutes populaires d'envergure semble suggérer que le gouvernement bénéficie du soutien d'une portion majoritaire du peuple iranien, bien que son point faible se trouve sans doute du côté des minorités nationales. Si le conflit dure plus longtemps que quelques semaines, Beijing peut être aspiré peu à peu dans ce conflit, comme il l'a été dans le conflit ukrainien et la possibilité qu'il fournisse des armements avancés à Téhéran est très réelle. Si c'était le cas, à cause du détroit, il est possible que l'Amérique perde les navires qui se trouvent dans le golfe et que ses bases militaires doivent être abandonnées, se trouvant relativement proches du littoral iranien. Elles continuent d'exister et de fonctionner grâce à la supériorité aérienne actuelle de la coalition israélo-américaine. Elles pourraient devoir être évacuées si cette supériorité fléchit au cours des semaines ou des mois à venir. Étant donné l'implication de plus en plus profonde de trois pays majeurs à ce conflit moyen-oriental et au conflit ukrainien, soit la Russie, les États-Unis et la Chine, trois puissances nucléaires, sans parler de l'Union européenne et de l'Inde, dont l'implication apparente dans les affrontements entre le Pakistan et l'Afghanistan indique un préjugé favorable de New-Delhi envers l'Europe par rapport à son voisin chinois, il n'est pas exagéré de parler de conflit global, même si son intensité est heureusement bien moindre que les deux guerres mondiales du siècle dernier.

https://johnmenadue.com/post/2026/03/off-to-war-in-west-asia-we-go-again/

Sur le plan de l'efficacité dans le domaine de l'interdiction maritime, les mines doivent céder le pas aux projectiles, du moins dans cette phase du conflit moyen-oriental, entre Israël, les États-Unis et l'Iran. Quelques missiles suffisent pour effrayer les équipages de navires civils, diminuer drastiquement la circulation de pétroliers ou de gaziers dans un corridor relativement étroit, augmenter les coûts d'assurance, faire monter la pression sur les États qui dépendent économiquement des hydro-carbures du golfe Arabo-Persique, dont la Chine, bien évidemment, mais aussi l'Inde, le Japon et d'autres, et limiter les chances du duo israélo-américain de remporter la manche contre l'Iran. Ici, indéniablement, c'est le gouvernement chinois qui détient la clé qui, en bout de ligne, peut déterminer la destinée du Moyen-Orient, le rôle qu'y jouera Washington à l'avenir, la place qu'y conservera Israël et les droits politiques dont les Palestiniens des territoires occupés (et réoccupés) sont privés depuis 1967.

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/11/les-mines-dans-le-detroit-dormuz-analyse-tactique-dun-probleme-strategique-mondial/

L'assimilation n'est pas un mythe, ni au Québec, ni au Nouveau-Brunswick. Les édiles de Dieppe, la portion de l'agglomération de Moncton qui est majoritairement francophone, regardent la réalité en face et en parlent, tandis que ceux et celles de Gatineau préfèrent garder un oeil sur l'évolution de leur compte en banque...

https://lettresdufront1.blogspot.com/2026/03/dieppe-se-defend-gatineau-secrase.html

L'information est réellement le quatrième pouvoir, comme le montre le texte ci-bas. Trump ment aux Américains, Fox News ment aux Américains, les négociateurs américains mentent aux Américains, tout cela pour que Trump et ses Trumpiens brillent aux élections de mi-mandat. L'administration trumpienne a profité des négociations pour attaquer l'Iran à deux reprises, cette année et l'an dernier. Les Iraniens semblent bien avoir été sincères dans leur offrir d'abandonner la poursuite de l'arme nucléaire, afin d'éviter le conflit en cours et les massacres qui accompagnent toutes les guerres. Que dira-t-il aux Américains si la guerre se retourne contre les forces armées de son pays? Cela pourrait signifier la fin du Parti républicain, peut-être même une fragmentation territoriale si les Trumpiens vont jusqu'à répéter la tentative d'insurrection qui a suivi le premier mandat de Trump.

https://richardhetu.com/2026/03/11/des-negociateurs-menteurs-et-incompetents/

Ça démontre de façon très éloquente l'importance cruciale que prend le Sud-Caucase dans le monde contemporain, tant au niveau du rempart que peuvent devenir la Russie et l'Iran pour la Chine qu'au niveau de la circulation est-ouest, comme l'a bien vu le président Trump avec son fameux projet de corridor privé longeant le sud de l'Arménie, idéalement bien placé, à la manière de l'ancienne concession britannique de Hong-Kong et de l'ex-colonie portugaise de Macao, toutes deux situées à l'embouchure de la rivière des Perles, des deux ex-concessions européennes de Shanghai, à l'embouchure du Yangtsé, ou de la douzaine de concessions étrangères qui se trouvaient autrefois à Tsientsin, le port de Beijing.

https://www.linkedin.com/in/charles-millar-82a566216/recent-activity/all/

On dirait que le dirigeant israélien a roulé Trump dans la farine, tout comme le fait le président russe pour gagner du temps en Ukraine. Maintenant, le président américain a le choix entre reculer, perdre la face devant ses appuis et renoncer à une victoire républicaine en novembre prochain ou ne pas reculer, perdre la guerre et renoncer à une victoire républicaine en novembre prochain.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7437772510214930432/

Il semble indéniable que l'Inde a habilement compté des points dans le conflit moyen-oriental, contre son rival chinois, avec le déclenchement remarquablement opportun des hostilités afghano-pakistanaises, mais Beijing n'a pas encore dit son dernier mot. S'il s'avérait que les dirigeants chinois décidaient de s'impliquer suffisamment pour réussir à 'flipper' (pardonnez ce rare anglicisme) le Moyen-Orient à leur avantage, l'Inde, coupée géographiquement de l'Europe et déjà très isolée, n'aurait d'autre choix que:
1) de multiplier les efforts pour au moins tenter de contrer l'influence économique grandissante de la Chine au Myanmar et, surtout au Sri Lanka,
2) d'investir économiquement dans les pays de l'Asie du Sud-Est, surtout l'Indonésie, future puissance montante, sur les plans de la démographie et de l'économie,
3) de se rapprocher politiquement de l'Australie (et de ses îles fortifiées au large de l'Indonésie),
4) de faire pression sur Londres pour que l'atoll abritant la base anglo-américaine de Diego Garcia reste une possession britannique aussi longtemps que possible, quitte à laisser le reste de l'archipel des Chagos à Maurice si nécessaire,
5) d'approfondir ses liens économiques et sécuritaires avec l'Afrique orientale,
6) de s'assurer que le gouvernement mauritien, lequel se veut politiquement neutre mais reste ouvert aux investissements de toutes parts, continue de lui accorder le droit d'entretenir une base militaire installée depuis quelques années sur une petite île lui appartenant de plein droit, contrairement aux Chagos, territoire contestée,
7) de veiller à ce que le sultanat d'Oman accepte le maintien de la base indienne qui est installée sur le littoral de la mer d'Arabie et dont la présence permet en quelque sorte de verrouiller celle-ci et de contenir ainsi le rival pakistanais, proche allié de Beijing.

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Ajoutez l'Espagne à la France et l'Italie et regardez ce que ça donne en nombre de porte-avions et en puissance de feu. Le trio des pays latins qui bordent la Méditerranée auraient probablement intérêt, dans un contexte de retrait possible des États-Unis et d'affaiblissement de la flotte britannique, à affiner davantage leur capacités de coordination et à tenir des exercices conjoints plus nombreux et plus poussés, tant en Méditerranée que sur les flots de l'Atlantique (surtout les deux premiers pays mentionnés, bien sûr, dans ce dernier cas).

https://www.forum-militaire.fr/un-rapprochement-entre-les-flottes-militaires-francaise-et-italienne-creerait-la-3e-puissance-maritime-du-monde/

La présidente de la Commission européenne a pourtant raison sur ce point...

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/12/nucleaire-civil-l-allemagne-oppose-une-fin-de-non-recevoir-a-ursula-von-der-leyen_6670705_3210.html

Qu'est-ce que les militaires canadiens font au Koweit, hormis de servir de supplétifs et d'auxiliaires à nos 'alliés' trumpiens? Ils n'ont rien à faire là-bas en temps de paix, encore moins en temps de guerre... Qui aura le courage, à la Chambre des Communes, de demander au premier ministre de les rapatrier aussi vite que possible, puis de commencer à preparer le retour de leur matériel, un peu plus tard, après la guerre, et de résilier cette entente avec ce pays, afin de ne plus revenir dans leurs installations actuelles. Pourquoi le Canada continue-t-il encore et encore de singer les Américains en toutes choses?

https://www.lapresse.ca/actualites/2026-03-12/base-aerienne-au-koweit/le-camp-canadien-frappe-lors-d-une-attaque-de-missiles.php

Tout probablement, un signe avant-coureur d'une perturbation à venir sur la grande grille du Go planétaire, étalée de tout son long sous la vaste voûte céleste, un véritable orage présenté comme une simple averse...

https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3346396/new-age-disorder-it-time-china-rethink-non-intervention?share=%2FqkJLiX%2BkKPrSwvbZKXuoFX99RoWx2BNKT6rNz1x9cNmh%2FbI37C%2BZicGSqXt82xFa0QbSjmF5u%2BkPr3835xz40yeUoqNUiQGWudBJkfzxYDI%2FgACd7I%2B%2FqgflsAohuGBRMTVYtAZWP7Sqf0F8WUhnA%3D%3D&utm_campaign=social_share

Il est indéniable que le premier ministre Carney tente actuellement de corriger les erreurs commises par le précédent gouvernement, par exemple en réduisant graduellement, par attrition, la taille de l'État, gonflé par l'embauche insensé de 40 000 nouveaux fonctionnaires, alors que le Canada est empêtré dans des déficits récurrents et une dette en expansion continuelle depuis les années 80. Plusieurs questions se posent, ici: qu'arrivera-t-il après le 13 avril si les Libéraux, à la faveur des élections partielles qui auront alors lieu dans trois circonscriptions, deux en Ontario et une au Québec, obtiennent la majorité dont ils s'approchent présentement, transfuge par transfuge, et peuvent ainsi gouverner sans ambage? Ont-ils appris de leurs erreurs passées et peuvent-ils réellement faire des efforts pour assainir les finances publiques fédérales, ainsi qu'ils l'avaient fait à l'époque du premier ministre Jean Chrétien, alors qu'ils avaient enregistré des surplus budgétaires pendant plusieurs années? Est-il préférable de faire confiance aux Conservateurs fédéraux pour y parvenir? En qui les électeurs et les électrices pourront-ils vraiment se fier pour ramener l'équilibre et diminuer le poids de la dette fédérale? Celle-ci, constituée d'obligations qui sont émises à chaque déficit annuel et dont le remboursement est assumée, capital et intérêt, par une partie des impôts versés annuellement par les contribuables (le fameux service de la dette), ne cessera d'augmenter que lorsque les déficits seront finalement résorbés, ce qui est loin d'être le cas. La croissance de l'économie est donc indispensable pour y parvenir, le budget étant alimenté en bonne partie par les impôts prélevés sur les revenus des particuliers et des entreprises, tout en étant grevé par des dépenses parfois incompressibles, comme les salaires versés aux employés gouvernementaux disposant de conventions collectives. Par ailleurs, on peut commencer à se poser la question de savoir quels seront les enjeux des prochaines élections fédérales, quelle que soit leur date.

https://lettresdufront1.blogspot.com/2026/03/le-coup-detat.html

C'est quelque chose de regrettable qui risque d'entrainer des complications pour la Chine au fil du temps. La création du système de "régions autonomes" était l'un des aspects les plus remarquables de la République populaire de Chine. Au nombre de cinq, elles avaient pour objet de faciliter la préservation de groupes nationaux distincts de la majorité ethnique chinoise (le peuple han), tels que les Mongols, les Uygurs, les Tibétains, les Kazakhs, les Tajiks (ces deux derniers au Sinkiang), etc. Précédemment, l'Union soviétique d'autrefois avait elle aussi implanté un système semblable peu après la révolution russe, son immense territoire étant habitée par un grand nombre de peuples de taille différente, constituant une véritable mosaïque ethnique. Cette formule est d'ailleurs toujours présente au sein de l'organisation territoriale de la Fédération russe. Ce qui semble se dessiner, en Chine, rappelle l'époque, heureusement disparue, où les Anglo-Canadiens avaient entrepris d'éradiquer l'usage du français hors de la province de Québec, le seul territoire où nous sommes majoritaires, il y a plus ou moins un siècle.

https://www.newsweek.com/china-takes-another-step-toward-mandarin-supremacy-11666300?utm_source=bvMailing&utm_medium=email&utm_campaign=Geoscape&_bhlid=5f92c79b4fa129e726e88714f72d4f21c04c604e

La présence d'un tel navire et de ses radars, sous escorte militaire, si elle était avérée, est notable, puisqu'elle constituerait une démonstration concrète d'un soutien croissant de Beijing envers Téhéran, dans cette guerre ouverte opposant les Israéliens et les Américains aux Iraniens. La rivalité entre la Chine et l'Amérique continue ainsi de s'approfondir et de s'envenimer, par intermédiaires interposés, depuis février 2022, avec le déclenchement d'une guerre entre la Russie (proche de Beijing et Téhéran) et l'Ukraine (proche de Bruxelles, Londres et Washington). Un an et demi plus tard, en octobre 2023, la guerre entre le gouvernement gazaouï (proche de Téhéran) et le gouvernement israélien (proche de Washington, Londres et Bruxelles) a ouvert un nouveau front dans ce conflit larvé entre la Chine et l'Amérique, créant un immense théâtre d'opérations s'étendant sur l'ensemble du Moyen-Orient, du Yémen à la Syrie, du Liban à l'Iran et à l'Irak. Il est important de bien comprendre que ces deux conflits, celui en Europe orientale et celui au Moyen-Orient, ne sont pas des événements isolés, sans lien entre eux. Il procède du même phénomène, la rivalité politique inévitable entre le pays le plus puissant du monde, les États-Unis, et le pays qui pourrait devenir le pays le plus puissant du monde dans un avenir imprévisible, la Chine, dépendamment de l'issue de ces deux conflits, ainsi que de l'évolution de leur situation économique respective, de leurs liens commerciaux et politiques avec d'autres pays du monde, de leur progrès sur les plans de la recherche scientifique et des technologies, de leur démographie, etc. Par ailleurs, ces deux conflits ont engendré des affrontements brefs, mais violents, par effet de résonance, par exemple au Nagorno-Karabah, un territoire disputé entre Arméniens et Azerbaijanais depuis la dissolution de l'Union soviétique. C'est aussi le cas de la brève guerre ouverte entre le Pakistan et l'Inde, un conflit possiblement initié par un acteur étatique ou un groupe politique désireux d'éloigner l'Inde de la Chine. Quant aux brefs conflits récents entre la Thaïlande et le Cambodge, il s'enracine dans une très ancienne animosité, tout comme dans les deux cas précédents, d'ailleurs, mais il apparaît possible qu'ils aient été initiés par Washington pour tester et promouvoir l'efficacité du matériel militaire américain par rapport à celui d'autres pays, dont la Chine. Par ailleurs, le grand nombre de conflits internes ravageant tout le Nord-Est de l'Afrique, notamment, au Soudan, en Somalie, en Éthiopie et en Libye, ils sont indissociables de l'écheveau étonnament complexe des rivalités actuelles entre puissances occidentales (États-Unis, Grande-Bretagne, France, surtout), puissances musulmanes (Égypte, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Érythrée, etc.) et puissances eurasiennes (Russie, Chine et, de nouveau, Iran). C'est donc dans ce contexte que vient s'inscrire la guerre ouverte entre la coalition israélo-américaine et l'Iran. Elle est la continuation du conflit gazaouï, mais dans un cadre bien plus large, Trump ayant apparemment décidé d'engager directement son pays pour des raisons personnelles (une tentative d'attentat fomentée par l'Iran contre lui) et électoralistes (la crainte de voir son parti subir un recul aux élections de mi-mandat cet automne). Selon toute vraisemblance, les succès faciles remportés par les Trumpiens lors de l'enlèvement surprise du président du Vénézuela et, plus encore, l'an dernier, lors de l'opération éclair contre les sites militaires et nucléaires iraniens ont joué un grand rôle dans le processus décisionnel trumpien. Dans les deux cas, du point de vue américain, le style "commando de choc" de ces deux engagements et l'absence de toutes pertes humaines et matérielles étatsuniennes ont probablement amené le président à s'attendre à quelque chose de semblable cette fois-ci.

https://www.linkedin.com/posts/vincentius-liong_breakingnews-liaowang1-geopolitics-activity-7437974635301883904-bHcK?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAAXEPucBHIXKhqiyxStA_idfxuV-d77MWJk

Le mot aventurisme n'est pas exagéré. Avec cette guerre, Trump a pris l'économie mondiale en otage, ainsi que l'avenir de son propre pays, afin d'éviter que les Trumpiens ne perdent quelques représentants et sénateurs dans l'une ou l'autre des chambres cet automne. La politique est comme un bâton de dynamite pouvant aussi bien être utile (exécuter des travaux routiers) que catastrophique (tuer des gens), selon les circonstances. Cette double dimension fait aussi penser aux couteaux, aptes à découper de la chair animale morte comme de la chair humaine vivante. Espérons que l'Iran et la Chine donnent un oeil au beurre noir à Israël et aux États-Unis, tout à la fois.

https://www.foreignaffairs.com/iran/hormuz-minefield?utm_medium=newsletters&utm_source=fatoday&utm_campaign=The%20New%20Khamenei&utm_content=20260313&utm_term=A

Encore plus d'anglophones à Rockland, autrefois une ville ontarienne presqu'entièrement francophone, mais déjà à demi-anglophone aujourd'hui, à cause du coût des terrains plus faibles et des taux de taxes municipales moins élevées qui existent dans le rural, par rapport à Ottawa... Pensez-vous cinq secondes que vous verrez un éditorial du Droit sur ce genre de choses?

https://www.ledroit.com/actualites/actualites-locales/est-ontarien/2026/03/13/clarence-rockland-un-lien-de-transport-en-commun-avec-ottawa-a-letude-6GYT4YDDS5HYFBCVM5QXSZF2O4/

Il y a deux observations à faire ici. D'abord, la Chine renforce ainsi ses liens économiques avec l'Algérie, un géant maghrébin qui pourrait possiblement s'associer au mouvement des BRICS un jour, comme c'est déjà le cas du Nigéria, en tant que partenaire. Les pays africains qui sont membres en règle du regroupement economique des BRICS sont l'Égypte, l'Éthiopie et l'Afrique du Sud, alors que l'Ouganda a le statut de simple partenaire, comme le Nigéria. Ensuite, la Chine travaille à développer le secteur spatial parmi les pays qui lui sont favorables, vraisemblablement pour favoriser la creation d'une grappe d'agences spatiales aptes à participer au programme chinois d'exploration et d'exploitation du domaine spatial, particulièrement au niveau de la Lune et de Mars.

https://www.ilboursa.com/marches/le-chinois-geely-choisit-lalgerie-pour-son-premier-projet-spatial-en-afrique_60434

Voici un texte intéressant qui montre bien que les pays d'Asie centrale ont des liens économiques forts avec la Chine, la Russie et l'Iran, ainsi qu'avec la Turquie. Toutefois, dans ce dernier cas, le corridor central qui vise à faciliter le transport des biens entre l'Europe et l'Extrême-Orient n'est actuellement favorisé que pour des motifs politiques limités dans le temps, soit appuyer les buts de guerre de l'Union européenne et des États-Unis, malgré les déficiences économiques de cette formule. Le corridor central, faut-il le rappeler, implique un transport de marchandises non seulement plus long mais interrompu par la nécessité incontournable de procéder à deux transbordement de marchandises, la mer Caspienne s'interposant sur le parcours, entre les deux extrémités de ce corridor. Sa rationalité économique est donc faible, comparée à celle du corridor septentrional, plus court, plus rapide, plus direct et, surtout, moins coûteux. Sitôt que la guerre ukrainienne cessera, quelle qu'en soit l'issue, et que ses impératifs ne viendront plus influencer la classe politique européenne, la solution la plus économique finira probablement par s'imposer d'elle-même, avec le temps, progressivement. Pourquoi payer une pomme plus chère s'il est possible de l'avoir à meilleur coût? Cela ne veut pas dire que le corridor central disparaîtra nécessairement, puisqu'il peut être plus avantageux dans le cas de certains parcours particuliers, par exemple entre les pays turcophones qui sont situés à l'ouest de la Caspienne et ceux qui sobt situés à l'est de celle-ci, mais aussi pour des échanges commerciaux entre l'Arménie (ou la Syrie, le Liban, la Grèce, etc.) et des territoires comme le Kazakhstan, l'Ouzbékistan ou le Sinkiang, dont la population respective se compte en dizaines de millions d'habitants et dont l'activité économique est non négligeable et en pleine expansion. Les investissements sur ce corridor central vont donc se poursuivre, en tout état de cause, même si sa rationalité ne vaut que dans le contexte où l'Union européenne et, dans une mesure de plus en plus réduite, les États-Unis souhaitent que ce pays reste dans le camp occidental et se considèrent en conflit virtuel avec la Russie et, derrière elle, la Chine et l'Iran.

https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3346611/beyond-buffer-zone-how-iran-war-recalibrating-central-asian-ties?share=3DihzypXCbykOeMUPFM8JLO5ObzsA6ASnl0v7wj2dTfxgtDTTh%2FnsL2vJNs%2B2rfANBkjyLgM6Ouw6REnFwBsxuejfGuQbbHx0qJVy1FqqMgzTHfZ2bsGUbeUxhCVRc2TVUEIs3vVxYux0BunKuNNIA%3D%3D&utm_campaign=social_share

Une analyse intéressante : le rebond de la guerre moyen-orientale, avec les affrontements en cours entre les États-Unis, Israël et l'Iran, pourrait avoir la conséquence désirable, malgré les pertes humaines et matérielles qui en découleront inévitablement de part et d'autre, de souligner l'importance de réduire l'usage des énergies fossiles et, parallèlement, de favoriser le développement des énergies renouvelables. Cela peut effectivement contribuer à miner la crédibilité des climato-sceptiques, particulièrement au niveau de l'administration trumpienne, mais aussi ailleurs dans le monde, au cours des décennies à venir, et donner des arguments supplémentaires à ceux et celles qui appuient les dites énergies renouvelables.

https://www.letemps.ch/economie/energie/face-au-conflit-en-iran-les-pays-qui-ont-mise-sur-les-energies-propres-s-en-sortent-mieux

It is normal and to be expected for Cuba to prefer negociations over military operations with its powerful neighbor to the north, but the Iranian recent experience, Tehran having been twice betrayed by Trump on that very sort of thing, is certainly not a source of comfort for its government.

https://www.newsweek.com/cuba-maduro-trump-venezuela-talks-11672635?utm_source=bvMailing&utm_medium=email&utm_campaign=TheBulletin&_bhlid=fb17d224325c9ead4c35aa244048ffbde63f98d6

It may be a deception, but there is a possibility that this bombing was made in preparation for a seizure of the island of Kharg by the military units on board the Marine Corps vessel that has been sent to the Arabic/Persian Gulf, in haste, since both the White House and the Pentagon had underestimated the level of Iranian resistance. If so, they will certainly be able to take the undefended island, without much difficulty, of course. But then, they may found themselves prisoner of their success. They may end up being trapped on the island, very close to the Iranian coast and far from either the Saudi coastline or the entrance to the Gulf, exactly like the French were trapped in their base in Dien Bien Phu, deep inside Laos and far from rescue and any useful support, against the Vietnamese insurgents. Stalingrad is another exemple where the insuffiency of air support was one of the reasons for military defeat. Will history repeat itself? It won't be the first time...

https://asia.nikkei.com/spotlight/iran-tensions/trump-says-us-bombed-military-sites-on-island-vital-to-iran-s-oil-network

Will some countries respond positively for Trump's call for support in the Strait of Hormuz? It is difficult to say: they may be able protect the flow of oil, but at a potential cost to their own ships and sailors. As for the Afghan/Pakistan conflict, it may prove, if the Trumpians are behind it, through New Delhi, that they can sometimes act smartly, since its inception was very opportune to prevent Pakistan, one of Beijing's closest ally, to intervene in favor of Iran, covertly or overtly, isolating that country facing an aerial assault by Israel and the United States.

https://www.economist.com/the-world-in-brief

That is exactly the kind of news that create (or amplify) hatred in the heart of many Palestinians, the kind of hatred that can sometimes lead to tragic amd horrible events like the October 7 massacre. If the current war end eventually with the establishment of a Two-States solution (or possibly a One-State, Two Peoples solution), through an Israeli-American miltary defeat, it will probably be seen as a good thing by most people on the planet.

https://www.haaretz.com/west-bank/2026-03-15/ty-article/.premium/idf-kills-palestinian-mother-father-and-2-children-in-west-bank-officials-say/0000019c-f03c-d123-a7ff-fbbc73a20000

C'est un peu curieux comme affirmation, concernant le rôle et l'implication des bases américaines, formulée comme s'il existait un quelconque doute à ce sujet. Par contre, indirectement, en creux, cela confirme aussi le soutien russe, voire chinois, au niveau de l'imagerie satellitaire...

https://www.lemonde.fr/international/live/2026/03/15/en-direct-guerre-au-moyen-orient-l-armee-israelienne-dit-avoir-encore-des-milliers-de-cibles-a-frapper-en-iran_6671147_3210.html

If true, it may offer an off-ramp exit to Washington, in the event that a long-term military presence became impossible inside the Arabic/ Persian Gulf at the end of the Middle Eastern war. It would thus be able to keep some military units in close proximity to the Middle East / East Africa region. Already recognized by Israel, Somaliland may also, in all likelihood, be officially recognized by the United States, in such a case, and evem, in turn, possibly by the United Kingdom and Australia too, eventually. A recognizance by India is not impossible, given the way the reconfiguration of international relations is going, but it will depend on New Delhi's views about strategic ambiguity or political neutrality. The real-life case of Kosovo, an ex-subunit of Serbia, is similar to what is happening with Somaliland, an autonomous and self-governed part of Somalia, and it shows how much time such a recognizance process can take.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7438553823570255872/

Why a representative of an American-based institute does automatically assume that other countries are eager to strangle their economy to death, from Japan to Sweden to Canada, by buffeting their defence spending as high as possible, in order to please Donald Trump's sense of emergency in regard of the fate of his own country? The Taiwanese population will have to choose in the coming months and years what kind of future they wish, given Beijing's stated intention to recover what it view as a wayward Chinese province, peacefully or not. What they choose to do should depend on their own volition, not on America's hopes or Mr. Trump wishes.

https://asia.nikkei.com/opinion/the-myth-of-taiwan-s-pro-china-defense-budget-blockade

There are a number of possible explanations: they were critical of their country's policies, they had been bought by the US, Russia, India or some other powers, they sold secrets to foreign military companies, etc.

https://www.scmp.com/news/china/science/article/3346672/top-nuclear-radar-and-missile-experts-vanish-chinese-academy-engineering-site?share=H%2BU5qq5jqK%2B8ACoAIGI7wWt9ujwMkEQa23E6m7BIXPk03Y4fh4jk%2BCDkLF%2FA0OG2FUiutKXxWw%2B1aVaEfwCH6ofw%2FApZm2TWE4DGrUoyI6etnugzgpm3OMgVTwJMZ76j7OW%2FoCIcrVR%2BIHLwPDpa7Q%3D%3D&utm_campaign=social_share

Possible. Turkey, Saudi Arabia and other regional stakeholders may well believe that the US war efforts fondamentally aligns with their long-term interests. The mentioned powers may also be simply wondering how the winds will eventually turn as the war goes on. La politique est chose ingrate, tout comme la vie.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7438949577426137088/

Cette information peut avoir son importance. S'il est avéré que le nouveau gouvernement syrien masse des troupes près du Liban, ce peut effectivement être pour s'en prendre au Hezbollah. Ce peut aussi être dans ce but, mais avec l'intention additionnelle d'en profiter pour laisser ensuite des troupes au Liban, transformant ainsi ce pays en protectorat involontaire. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé à la fin de la guerre civile libanaise, au siècle dernier. Une troisième possibilité, ce serait que Damas, avec l'aval ou non d'Ankara, désire en fait tirer partie des événements en cours pour s'opposer à Israël en sol libanais, voire même au Golan, si jamais le conflit entre les Iraniens et la coalition israélo-américaine tournait éventuellement à l'avantage de Téhéran.

https://israelsenvaenguerre.quora.com/Une-attaque-en-couve-une-autre

L'admiration de la violence a des racines profondément ancrées dans la culture américaine, au point de frôler l'apologie, voire l'encouragement pur et simple. Il y a là un danger réel: le film Natural Born Killer, particulièrement violent, a fortement inspiré les deux jeunes gens qui ont commis la tuerie de l'école secondaire Colombine, au Colorado. Pour eux, donner la mort était devenu un simple jeu comme un autre. Les initiales NBK signifiaient pour eux passer aux actes, se faire respecter, être enfin pris au sérieux.

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/03/10/frappes-en-iran-la-propagande-en-ligne-de-la-maison-blanche-entretient-la-confusion-entre-realite-et-divertissement_6670279_4408996.html

Finalement, aucune des deux parties ne veut négocier, l'Iran après avoir été trompé par Trump à deux reprises, l'Amérique pour ne pas perdre la face. Trump mise sans doute sur l'arrivée prochaine d'un troisième porte-avions, dépêché de toute urgence sur le théâtre d'opérations, ainsi que sur la venue d'un groupe expéditionnaire de fusiliers-marins qui sera sur place dans une semaine ou plus. Ces deux mouvements soulignent à la fois l'impréparation américaine et l'excès de confiance d'un président qui semble vouloir tout décidé, tout en imposant un délai de plus au déroulement d'un conflit appelé à escalader encore davantage. Cela met aussi plus de pression sur le gouvernement chinois, mis devant l'obligation de choisir entre deux alternatives:
  1. appuyer davantage Téhéran, au risque de représailles commerciales américaines, ou
  2. s'en abstenir, au risque de manquer une belle opportunité d'étendre l'influence de la Chine sur une bonne partie du Moyen-Orient, carrefour névralgique reliant trois continents d'un coup, l'Asie, l'Europe et l'Afrique.
Comme pierre de Go, c'est gigantesque.

https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2026-03-15/conflit-au-moyen-orient/l-iran-ne-voit-aucune-raison-de-negocier-avec-les-etats-unis.php

Une idée comme ça : pour un président qui aime jouer aux foudres de guerre, cela ferait une belle plate-forme supplémentaire pour intimider le gouvernement cubain et l'amener à se montrer plus accommodant, voire en vue d'intervenir carrément un jour par le biais d'une invasion en bonne et due forme. Une telle invasion, pour l'instant, demeure encore hypothétique, mais elle n'est pas impossible et pourrait même se faire en coopération avec d'autres gouvernements d'inspiration trumpienne, comme le Savador, le Panama, l'Équateur ou l'Argentine, par exemple, histoire de donner un vernis de légitimité à une telle opération et, aussi, de 'trumpifier' durablement une région du monde que les États-Unis ont pour habitude de prendre pour une chasse gardée. Il faut souligner à cet égard que le président Trump a signifié très clairement son intention de mettre un terme à la menace potentielle que représente l'île. D'une façon ou d'une autre, le précédent vénézuelien oblige à ne pas ignorer la possibilité d'un coup de force de Washington, toujours disposé à mettre en place un Somoza ou un Pinochet à ses ordres.

https://www.opex360.com/2026/03/15/devant-etre-desarme-en-2026-le-porte-avions-americain-uss-nimitz-va-jouer-les-prolongations/

Ce qui est proposé ci-dessous fait réfléchir: rehausser le taux de taxation des bénéfices provenant des énergies fossiles permettrait de financer la transition aux énergies renouvelables. La hausse de ces bénéfices avait été considérable en 2022, lors du déclenchement de la guerre ukrainienne, et une autre hausse est à prévoir avec le déclenchement des hostilités directes entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, quoique cette ampleur va dépendre de leur durée et de leur intensivité. Les pays producteurs d'énergies fossiles, comme les États-Unis, la Russie et le Canada, n'y verront sans doute qu'un intérêt relatif, leurs sociétés bénéficiant directement de la hausse de profitabilité de ces énergies. Ce n'est cependant pas le cas du Japon, de la Chine et des pays de l'Union européenne. En ce sens, cette surtaxe jouerait un peu le rôle des taxes imposées aux produits du tabac et d'alcool au Canada, soit d'être une façon détournée d'inciter les consommateurs à s'en passer. Dans ces pays, cela favoriserait évidemment le passage aux énergies renouvelables. À la lumiere de ce texte, on comprend mieux par ailleurs, pourquoi l'administration trumpienne, favorable aux franges les plus aisées de la population américaine, voyait plein d'avantages (et peu de dangers) au déclenchement d'une guerre ouverte avec l'Iran. En conclusion, il n'est peut-être pas vain de commencer tout de suite à se poser la question: si l'Union européenne va de l'avant avec une telle proposition, est-il envisageable pour le Canada de faire de même, mais à un rythme compatible à l'intérêt (et a la réticence prévisible) des provinces productrices de ce types d'énergie ?

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/15/a-qui-profite-la-guerre-diran/

When you take into account 1) the fact that the United States has huge fossil fuel reserves, 2) the likelyhood that Israel's government have convinced the Trump administration to go ahead in what was most probably sold as a short and painless war, as opposed to the other way around, 3) the fact that Israel has no oil but very good friends in Baku and Abu Dhabi, and also (crucially) in the White House, and 4) the fact that both governments seems to have grossly overestimated the real extent and degree of dissent among the enormous population of Iran, the causes of this new and greater round of the Middle Eastern war appeared in a more understandable light: a very human but also very tragic and very catastrophic miscalculation. Now, the fuse is alight in the Middle Eastern powder keg. How long and how enormous will be that new blood bath among the belligerents? Also: how deep will be the economic pain for all those who are not direct belligerents, that is to say the rest of the planet?

https://johnmenadue.com/post/2026/03/asias-energy-reliant-economies-face-existential-threat-from-prolonged-iran-war/?utm_source=Pearls+%26+Irritations&utm_campaign=d62d25bffb-Daily&utm_medium=email&utm_term=0_0c6b037ecb-d62d25bffb-668562871

It may turn out to be a long war, which plays in the hands of the weaker party (Iran), not the one in a hurry to win (US). This is like Ukraine in 2022, but in reverse.

https://www.economist.com/middle-east-and-africa/2026/03/15/the-iran-war-may-be-about-to-escalate

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