ESPACE: OCCUPATION, EXPLOITATION ET.. MILITARISATION
(Affichages fait sur Linked In ces derniers jours)
C'est impressionnant à voir... Qui aurait cru une telle chose possible? Imaginez que vous reveniez un jour de la Station spatiale internationale et que vous redescendiez sur la surface de la Terre à bord de la Starship ou d'une autre fusée réutilisable. Vous seriez entièrement dépendant du bon fonctionnement des moteurs et de tous les autres équipements nécessaires aux vaisseaux spatiaux. Il y a une grande différence entre les retours sur Terre actuels et le genre de retour qu'implique la réutilisation des fusées. Présentement, les retours font penser à l'atterrissage des planeurs, ces avions sans moteurs qui glissent silencieusement et gracieusement sur les couches d'air jusqu'au sol. La faisabilité de ces retours dépendent entièrement de la forme aérodynamique de leur coque et de l'habileté de leurs pilotes. Les véhicules présentement utilisés pour passer de l'étage orbital au plancher des vaches sont des glisseurs eux aussi, mais des glisseurs qui se déplacent bien plus vite, fendant l'atmosphère à toute vitesse pour mieux ralentir. C'est ce qui oblige les agences spatiales à donner à ces engins leur allure si particulière, sous la forme d'une capsule ramassée, renforcée, bardée d'un bouclier thermique et équipée de parachutes pour l'approche finale. Les retours au sol de fusées réutilisables, eux, font davantage penser aux atterrissages des avions d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'une longue glissade plus ou moins contrôlé, du haut vers le bas, puisque la présence des moteurs permettent aux pilotes de remettre les gaz au besoin, ce qui n'est évidemment pas le cas des glisseurs. Les avions autopropulsés sont aussi moins vulnérables que les planeurs aux aléas naturels (vent, pluie, pression, etc.). Pourtant, ces avions motorisés ont les défauts de leurs qualités et ne sont pas au-dessus de toute inquiétude. Si l'on considère que les moteurs sont composés d'une multitude de pièces pouvant se briser, que le carburant est inflammable, que les équipements électroniques ne peuvent fonctionner sans électricité et que la vitesse folle des avions accroît l'ampleur des dommages lors d'accidents, les glisseurs apparaissent bien moins dangereux en comparaison. À leur tour, les avions propulsés sont plus sécuritaires que les fusées, puisque leurs ailes font en sorte qu'ils peuvent se transformer en planeurs au besoin, contrairement aux fusées qui, elles, en cas de défaillance des moteurs, deviennent des cercueils métalliques se précipitant vers le sol à toute vitesse. Bref, si l'on souhaite que des passagers embarquent un jour à bord d'une fusée réutilisable pour revenir sur Terre, il pourrait être utile de songer à ce qui pourrait être fait pour suppléer à l'arrêt des moteurs. Est-il possible d'assurer une portance potentielle par l'ajout d'ailes delta?
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7431663302545645568/
Very true. In fact, the creation of an installation housing a telescope on the Far Side of the Moon, manned or not, is one of the ways the human presence on our natural satellite can become frequent and more of a reality. The quality of the observations made through such an installation would be difficult to match. Even if it is not manned permanently, it would necessitate regular visits for maintenance and reparations. The best way to answered that need would be by using a permanent space station located on Low Earth Orbit, as a way station, and also, possibly, by the creation of another station located around the Moon itself, like the one projected by China and Russia. In the same vein, the exploitation of helium-3 might be a way to offset the enormous cost of space exploitation. The low concentration of that substance in the Lunar soil is an important problem, though, since it seems that its extraction would necessitate to collect huge amounts of soil in order to obtain, at the end of a complex concentration process, relatively small amounts of helium-3. Needless to say, it would be necessary to justify beforehand the enormous investments that would be required for such a venture, versus the commercial value of that substance. Another way to use the Moon as an economically-useful natural resource might be with asteroids, bodies often full of valuable metals and other substances. It is possible to imagine changing the trajectory of a small asteroid toward the Moon, in order for it to hit our natural satellite in a kind of controlled collision. Of course, careful calculations would have to be made before doing anything and altering any trajectory, for fear that said asteroid finally end up landing on the wrong place, like - hum, hum - Earth... Once splashed over the lunar surface, the asteroid might become a huge artificial mine, with debris accumulated over a relatively small place. All the precious metals and other substances would then become raw materials to be transformed in automated factories and used in situ or in orbit.
https://spacenews.com/the-future-of-astronomy-is-both-on-earth-and-in-space/
Un engin volant de 100 000 tonnes capable d'atteindre l'espace ? Il y a deux possibilités: 1) une construction au sol et un positionnement par décollage ou 2) une construction directement en orbite. Qu'il soit possible de faire décoller un tel monstre de la surface terrestre est difficile à imaginer, les défis à surmonter étant nombreux, que ce soit au niveau de la solidité de la piste, de la résistance des pneus ou de la puissance des moteurs. Le plus probable (et le plus simple), ce serait de procéder à une construction en orbite, à l'aide de fusées de grande capacité au niveau de la charge utile. À cent tonnes par fusée, par exemple, ça impliquerait un millier de tirs. Un tel scénario implique donc un projet de longue haleine, s'étalant sur plusieurs années, mais il est vrai que la construction d'un engin de cette ampleur et de cette complexité, au sol, ne peut pas non plus se faire en quelques mois. Il faut aussi souligner le danger posé par un problème de moteurs lors du décollage (une manoeuvre toujours critique pour tout aéronef): un écrasement serait évidemment catastrophique, surtout s'il se produisait sur terre, en zone habitée, plutôt qu'en mer.
https://www.cnews.fr/monde/2026-02-06/luanniao-100000-tonnes-684-metres-denvergure-88-drones-de-combat-tout-savoir-sur
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