2022-20__; LE PREMIER CONFLIT GLOBAL DU XXIe SIÈCLE
(Affichages faits sur Linked In, en date du dimanche 1er mars 2026)
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A very interesting, instructive and fascinating article about the inner workings at play in Afghanistan, at a time when that country, after decades of war and turmoil, is trying to reintegrate its region.
https://www.linkedin.com/in/charles-millar-82a566216/recent-activity/all/
Le rôle de la Russie et, surtout, de la Chine dans ce qui pourrait devenir un affrontement armé de grande envergure et de longue durée entre l'Iran et les États-Unis serait certainement déterminant. Cela multiplierait les effets de la guerre ukrainienne en cours et accélérerait les changements qui en découlent au plan géopolitique, notamment au niveau des relations entre les pays occidentaux, de plus en plus divisés entre eux, et les pays eurasiens, formant une coalition encore assez disparate.
https://www.linkedin.com/groups/13058199/?highlightedUpdateUrn=urn%3Ali%3AugcPost%3A7431659201279455233&q=highlightedFeedForGroups
La base américaine d'al-Udaid, au Qatar, est possiblement jugée trop proche de l'Iran, en cas d'affrontement armé, ce qui justifierait un redéploiement des moyens aériens vers des bases moins exposées, comme celle de Jordanie. Ce serait prudent, puisque la distance additionnelle multiplie les chances d'interception d'éventuels missiles iraniens lancés en représailles. Si c'était le cas, cela signifierait une aggravation des risques qu'un affrontement militaire soit mis en branle par l'administration Trump au cours des prochains jours. Avec le deuxième porte-avions qui s'approche peu à peu de la Méditerranée orientale, ce sera vraisemblablement au cours de cette semaine que nous sauront si le président déclenchera un conflit pouvant se révéler désastreux pour son pays. Grisé par ses succès, il s'imagine peut-être qu'il lui sera facile de faire rentrer le génie dans sa bouteille, comme ce fut le cas l'an dernier, alors qu'il avait unilatéralement décidé du début et de la fin de sa guerre de "Douze Jours"...
https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/video-iran-des-images-satellites-chinoises-interrogent-sur-le-redeploiement-des-avions-americains-stationnes-sur-la-base-aerienne-d-al-udeid_VN-202602230421.html
Heureusement que le ridicule ne tue pas... Il n'y a que les humains à trouver le moyen de se fourvoyer à ce point. Les personnes non binaires n'existent pas et n'ont jamais existé. Il n'y a pas de chevaux non binaires, de baleines non binaires, d'écureuils non binaires, de souris non binaires, de serpents non binaires ou d'éléphants non binaires. On mélange les comportements homosexuels et les genres, tout bêtement. Ça prouve simplement que, tout intelligents que nous soyons, comparativement à d'autres espèces, nous restons toujours nous-mêmes, c'est-à-dire humains et, donc, à jamais imparfaits. Par ailleurs, le sujet donne aussi l'occasion de prendre conscience d'une particularité du monde de la coiffure. Alors que la plupart des entreprises du secteur des services ne font pas de distinction basée sur le genre (les kiosques de vente de crème glacée, par exemple, ne vendent pas des cornets pour hommes à tel prix et des cornets pour femmes à tel autre prix), les salons de coiffure offrent généralement des prix qui varient selon le genre. La raison en est probablement bien simple: les hommes, en général, souhaitent une coupe rapide et peu dispendieuse, alors que les femmes, bien souvent, sont disposées à payer davantage pour des coupes plus élaborées. Cela montre que, même si les hommes et les femmes forment les deux moitiés de l'humanité et sont égaux au plan légal, ils ne sont pas nécessairement identiques au plan biologique, aussi bien dans leur génitalité que dans leurs tournures d'esprit.
https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2026-02-18/indemnite-a-une-personne-non-binaire/quelles-consequences-pour-les-salons-de-coiffure.php
Dans l'hypothèse où la Chine et, dans une moindre mesure, la Russie choisissaient d'apporter un soutien décisif à l'Iran en cas de conflit armé avec les États-Unis, ceux-ci seraient potentiellement très vulnérables dans le golfe Arabo-Persique. Ils y possèdent d'importantes installations militaires, que ce soit au niveau des forces terrestres (Koweit), des forces navales (Bahrein) ou des forces aériennes (Qatar). Ces trois pays sont situés à peu de distance des côtes iraniennes et sont donc très vulnérables à des lancers massifs de missiles, drones et autres projectiles. Le fait que les pays arabes du Moyen-Orient, contrairement à ce qui s'était produit lors de l'invasion de l'Irak en 2003, ne semblent pas vouloir s'engager aux côtés des États-Unis dans un tel affrontement contribue aussi à fragiliser le dispositif militaire américain dans cette région du monde. Une participation active éventuelle des forces armées israéliennes ne suffirait sans doute pas à compenser cette réticence des pays arabes, d'autant que la guerre de Gaza a noirci considérablement l'image d'Israël au sein des populations musulmanes, entre autres. Dans un tel contexte, une victoire américaine n'est concevable qu'à la conclusion d'un conflit très bref, surtout si l'adversaire ne dispose que d'un faible soutien de la Chine et de la Russie. À l'inverse, si un éventuel conflit se prolongeait dans le temps et si un tel soutien extérieur se révélait assez important, que ce soit sur le coup ou à la longue, il n'est pas impossible que cela entraîne des conséquences importantes, par exemple au niveau de la présence militaire permanente des États-Unis dans le golfe Arabo-Persique. Une redéfinition majeure des allégeances locales envers les puissances extérieures ait également envisageable, au niveau des relations entre les pays du Moyen-Orient, d'une part, et l'Europe, l'Amérique et la Chine, d'autre part. Le differend croissant entre les Émirats arabes unis, politiquement proches des États-Unis, et l'Arabie saoudite, le plus important des pays arabes, en est possiblement un signe avant-coureur. Enfin, tout cela pourrait aussi faire en sorte qu'Israël soit éventuellement forcé d'accorder des droits politiques aux populations palestiniennes se trouvant sur les territoires que ce pays occupe depuis 1967.
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/02/23/la-guerre-en-iran-pourrait-elle-provoquer-une-nouvelle-crise-petroliere/
As soon as the Ukrainian War is over, the Northern corridor should regain preeminence, in all probability. The Middle corridor is more politically correct, in the eyes of Westerners, since it avoid Russian territory, but it has one huge drawback: the necessity to cross the Caspian Sea. It means that cargo must be transferred from trains to ships, then from ships to trains, increasing transit time and cost of operations. Also, expect the creation of a Southern corridor from Central Asia to the Middle East and then, through the Sinai Peninsula, to Egypt and the rest of Africa. Such a corridor will necessarily pass through Iranian territory, between the Caspian Sea and the Arabic/Persian Gulf, and will probably become a major multi-years project as soon as a durable peace return to that part of the world.
https://www.linkedin.com/in/djoomart-otorbaev-519680117/
Y a-t-il un quelconque lien entre la possibilité d'une attaque américaine contre l'Iran et le différend croissant entre les Émirats arabes unis (pro-américain) et l'Arabie saoudite, sans parler des tensions entre d'autres pays pro-américains de la région (Éthiopie, Somaliland, Israël) et leurs voisins et affiliés? Sans aller jusqu'à parler d'une coordination en bonne et due forme, il n'est pas impossible que la rivalité sino-américaine qui se développe un peu partout ces dernieres annees finisse par influer sur les alignements et les allégeances des gouvernements centraux, des gouvernements subalternes et des groupes qui opèrent dans cette vaste zone où les affrontements entre Israéliens pro-américains et leurs adversaires pro-iraniens faisaient encore rage il y a peu de temps.
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/02/24/le-tigre-dans-le-nord-de-l-ethiopie-menace-d-une-nouvelle-guerre_6668035_3212.html
An interesting and even inspiring story...
https://www.quora.com/What-is-a-real-life-example-of-a-David-vs-Goliath-story-where-the-little-guy-actually-won/answer/Marshall-Zweig?ch=15&oid=1477743900634071&share=fe2eaa73&srid=uLqCEs&target_type=answer
Une nouvelle importante qui montre bien que les liens politiques et sécuritaires entre la Chine, la Russie, la Corée du Nord et l'Iran se renforcent, même s'il est beaucoup trop tôt pour parler d'une alliance militaire en bonne et due forme. Cela signifie sans doute que la Chine ne s'opposerait pas à une nucléarisation de l'Iran au plan de ses capacités militaires, Cela signifie aussi, en toute probabilité, que la Chine ne verrait pas d'un mauvais oeil que son influence prenne graduellement le dessus sur celle des États-Unis dans la région du Moyen-Orient au cours des prochaines années. Beijing s'assurerait ainsi d'un voisinage relativement détendu sur une bonne partie du continent asiatique, à l'exception importante de l'Inde, dont le potentiel de croissance économique est très grand à long terme, ainsi que des pays composant la bordure maritime orientale de l'Asie, comme le Japon, les Philippines et la Corée du Sud, liés aux États-Unis pour des raisons historiques. Par ailleurs, le fait que ce genre de discussions se fasse sur la place publique implique possiblement que le gouvernement iranien en soit la source et qu'il souhaite ainsi dissuader l'administration Trump d'initier des manoeuvres militaires à son endroit. Un danger potentiel, cependant, c'est que cette administration réagisse en concluant qu'elle doit prévenir une telle éventualité en intervenant tout de suite, avant qu'il ne soit trop tard.
https://fr.timesofisrael.com/revirement-total-liran-sur-le-point-dacheter-des-missiles-antinavires-supersoniques-a-la-chine/
It is to be hoped that, if there is a military conflict between America and Iran, with or without the participation of Israel, America will get beaten, especially if it is accompanied by an end to the disenfranchisement of the Palestinian people, deprived of political rights since 1967, except for those living inside Israel.
https://johnmenadue.com/post/2026/02/iran-on-the-brink/
Étant donné les changements en cours dans le monde, étant donné la nécessité de diversifier les échanges commerciaux du Canada, étant donné le besoin qui apparaît de se rapprocher politique de l'Union européenne, serait-il bénéfique d'envisager de se joindre à la zone euro? Est-il seulement possible de le faire, légalement parlant, vu que le Canada ne fait même pas partie du continent européen? Le fait que la majorité de la population canadienne est originaire d'Europe et que les deux langues les plus utilisées au Canada sont deux langues d'origine européenne, l'anglais et le français, pourraient possiblement militer en faveur d'une adoption de l'euro. Il pourrait être avantageux, pour le Canada, de faire partie de l'eurozone, puisque cela faciliterait les échanges avec les pays qui utilisent cette monnaie commune. De même, il pourrait être avantageux pour ces pays de voir le Canada passer du dollar canadien à l'euro, puisque cela créerait une base bien plus large pour les emprunts libellés en euro, surtout en ce qui concerne les obligations gouvernementales.
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The author of this article is quite right.
https://johnmenadue.com/post/2026/02/president-trump-give-back-the-money-and-stop-grabbing-more/
''(...) the tariffs paid for by foreign countries (...)'' Les droits douaniers sont en réalité acquittés par les firmes qui importent des biens, par exemple Walmart ou Target, et une bonne partie de ces frais sont ensuite refilés aux clients de ces compagnies. L'affirmation de Trump laisse songeur. Ment-il consciemment ou croit-il réellement ce qu'il dit? La deuxième hypothèse est très possible, le président américain étant à la base un homme d'affaires qui a tendance à ne croire que ce qui l'avantage. La première l'est aussi, puisqu'il a intérêt, électoralement parlant, à faire croire aux électeurs que les pays étrangers acquittent les droits douaniers. Le fait qu'il ne soit pas contredit par les membres de son propre parti qui occupent des postes de nature économique tend à favoriser cette dernière hypothèse.
https://richardhetu.com/2026/02/25/des-mensonges-des-medailles-et-des-insultes/
La décennie Justin Trudeau a été marquée par un grand laxisme au niveau de la gouvernance et des finances publiques. Au niveau du développement économique, il s'agit d'une décade gaspillée. L'embauche de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires et la multiplication des programmes sociaux se sont combinées pour doubler la dette fédérale en dix ans et augmenté du même coup le service de la dette, cette portion des revenus qui est affectée au remboursement du capital et des intérêts versés au niveau des obligations émises pour assumer les déficits annuels, sans même parler des répercussions de la guerre commerciale déclenchée par le président Trump.
https://www.linkedin.com/in/william-dahmer-8541b35/
Voilà, c'est parti. Les États bleus sont dorénavant punis par l'administration Trump, laquelle avait déjà commencé depuis quelque temps à favoriser les États rouges, jugés patriotiques, et à mettre des bâtons dans les roues des États bleus, jugés déloyaux, affaiblissant ainsi la cohésion de l'ensemble des entités qui constituent la fédération américaine. À l'époque d'Abraham Lincoln, le gouvernement central américain était prêt à tout faire pour éviter la fragmentation du jeune pays. La guerre de Sécession aura coûté la vie à 600 000 Américains et causé d'immenses destructions, tout en permettant cependant de préserver l'unité de ce pays. Quand est-il aujourd'hui, un siècle et demi plus tard, alors que la suprématie américaine est de plus en plus menacée par la montée en puissance de la Chine? Les États-Unis sont dirigés par un individu sans scrupule qui utilise les pouvoirs du gouvernement fédéral pour tenter d'ancrer son parti politique à Washington le plus longtemps possible, peu importe les moyens. À la fin de son premier mandat, il a ouvertement incité une foule enflammée à se lancer à l'assaut du Capitole, montrant le peu de cas qu'il fait des institutions politiques américaines, notamment les contre-pouvoirs législatifs et judiciaires qui équilibraient jusqu'ici ceux de l'exécutif. L'approche des élections de mi-mandat est inquiétante en ce sens. Jusqu'où iront les Trumpiens devant la perspective d'un ressac démocrate et d'un affaiblissement conséquent de leur emprise sur la population américaine? Le pire scénario est le suivant: que Trump lance une attaque militaire contre l'Iran en pariant que le conflit soit aussi bref que celui de l'an dernier et qu'il se conclue sur une victoire facile pouvant redorer son blason et ouvrir la voie à un président républicain en 2028. Un tel conflit, pourtant, risque fort de ne pas être bref et il pourrait même se conclure par une défaite américaine, amenant des dommages considérables à l'ensemble de l'économie mondiale, ainsi qu'un accroissement des tensions internes au sein de la fédération américaine.
https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/video-nous-arretons-les-paiements-jd-vance-suspend-temporairement-certains-versements-de-fonds-medicaid-aide-liee-a-la-sante-destines-a-l-etat-du-minnesota_VN-202602250941.html
Si ces coûts incluent la masse salariale, ces données sont trompeuses, étant donné que les militaires recoivent leur solde qu'ils soient déployés ou non.
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/02/26/iran-le-deploiement-maritime-et-naval-americain-aurait-coute-pres-de-500-millions-de-dollars/
Revealing and instructive about the ongoing negociations.
https://www.foreignaffairs.com/middle-east/why-iran-will-escalate?utm_medium=newsletters&utm_source=twofa&utm_campaign=Why%20Iran%20Will%20Escalate&utm_content=20260227&utm_term=A
C'est le résultat d'une "invasion" au rabais, faite à un coût économique en vies humaines et en dégâts matériels. Désireux de protéger ses chances d'un prix Nobel de la Paix, Trump a visiblement fait le choix de procéder à sa prise de possession du Vénézuela par le biais d'un enlèvement présidentiel, sous le prétexte fallacieux qu'il s'agissait en réalité un chef de cartel et non d'un représentant politique, pensant probablement que le reste de l'appareil gouvernemental n'aurait alors d'autre alternative que d'obéir à ses quatre volontés. Cette façon de faire, comparativement a l'invasion de l'Irak en 2003, présente des désavantages évidents, puisque l'essentiel du nouveau gouvernement vénézuelien est composé des membres qui formaient l'ancien et, aussi, que les forces militaires du pays, bien qu'affaiblies, sont loin d'être inexistantes ou négligeables. Cette prise de position de la présidente par intérim doit aussi se comprendre par le fait qu'une bonne partie des forces navales américaines se trouve maintenant au large de l'Iran, l'administration Trump ayant beaucoup de chats à fouetter.
https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/2026-02-26/venezuela/la-presidente-par-interim-demande-a-trump-que-cessent-le-blocus-et-les-sanctions.php
Après une année consacrée au dérapage des relations commerciales et au chantage des alliés les plus proches de son propre pays, le président Trump s'est-il donné le menu suivant pour le début de 2026: une première intervention militaire au Vénézuéla, puis une deuxième en Iran, suivie d'encore une autre à Cuba? Cherche-t-il ainsi à tâter les résistances de plusieurs adversaires traditionnels des États-Unis, dans le but de susciter le plus de soumissions faciles, à faible coût et à faible risque, dans l'espoir que son parti se positionne favorablement en vue des élections de mi-mandat L'insurrection jihadiste se poursuit dans les pays sahéliens. Il faut aussi noter à quel point peu d'infiltrations filtrent dans le domaine public concernant la nouvelle alliance militaire unissant cinq pays guinéens, le Nigéria, le Bénin, le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Sierra Léone, ainsi que la France, dans le but de combattre le débordement qui a eu lieu ces derniers temps dans la portion nord de ces pays et qui inquiétaient de plus en plus les gouvernements locaux concernés, membres de la CÉDÉAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest). La nouvelle formule permettra vraisemblablement d'améliorer la coordination entre les forces militaires des pays impliqués, tout en leur permettant de bénéficier de l'appui de la France, un pays disposant de moyens sophistiqués et spécialisés pouvant faciliter grandement la tâche des pays concernés, par exemple en ce qui touche les satellites militaires. Notons par ailleurs que la France, après avoir été expulsé, au plan politique et militaire, des trois pays de l'Alliance sahélienne, soit le Mali, Le Niger et le Burkina Faso, et après avoir perdu l'accès à certaines bases militaires qu'elle pouvait utiliser depuis l'indépendance des anciennes colonies françaises, par exemple à Dakar et à Abidjan, a trouvé ainsi le moyen, grâce à cette alliance conclue à la demande des cinq pays guinéens, de reprendre pied dans le vaste espace ouest-africain.
https://www.linkedin.com/company/conflits/posts/?feedView=all
Au moins, les choses sont claires et se précisent. Si le gouvernement russe, se sentant acculé par les avancées otaniennes vers l'est, a manifestement initié l'élargissement de la guerre ukrainienne en 2022 (après une première flambée en 2014), la relance de la guerre moyen-orientale que nous observons aujourd'hui est indéniablement le fait des États-Unis et d'Israël, désireux de capitaliser sur les acquis des combats de juin dernier et misant sur une insurrection intérieure du peuple iranien. La première phase de cette guerre, en 2023, avait été initiée par le gouvernement de facto de l'enclave auto-gouvernée de Gaza, celui-ci espérant probablement l'avènement d'une résolution du dossier palestinien, par le biais d'un affrontement avec Israël, ainsi que par l'intervention de ses soutiens, soit l'Iran et ses affiliés. De fil en aiguille, toutefois, ce conflit moyen-oriental a changé d'allure, suite à la conquête complète de Gaza et sa réintégration forcée dans le carcan israélien, dont la population avait réussi à se libérer quelques années auparavant. L'indépendance effective de ce pays palestinien de facto, le tout premier mais possiblement pas le dernier, aura donc été de courte durée. Néanmoins, la fin de cette brève independance a déclenché un conflit beaucoup plus vaste entre, d'une part, Israël et son principal allié militaire, les États-Unis, et, d'autre part, l'Iran et ses affiliés. Ce changement s'est aussi accompagné d'un refroidissement de l'attitude des pays européens et des pays arabes envers Israël, suite aux tueries faites par les forces armées israéliennes à Gaza, en réaction aux massacres survenus en octobre 2023. Nous ne saurons peut-être jamais avec certitude s'il y a eu un tragique dérapage lors de l'opération d'octobre 2023. Avait-elle uniquement pour but de s'en prendre aux bases militaires israéliennes et les massacres de civils ont-ils résulté de la haine qu'entretiennent entretenu plusieurs Palestiniens envers tous les israéliens, militaires ou non? Avait-elle délibérément pour but de semer la terreur en tuant autant d'Israéliens que possible, même les civils, même les femmes et les enfants? La reprise des combats à grande échelle au Moyen-Orient incite cependant à changer la perspective d'ensemble des événements en cours, d'autant que la guerre ukrainienne se poursuit toujours en Europe orientale et qu'en Extrême-Orient, la menace d'une invasion chinoise de Taiwan demeure présente. Qu'il y ait lieu d'employer l'expression Troisième guerre mondiale ou non, pour désigner les différents conflits en cours, il est difficile de ne pas discerner des liens entre eux, du Vénézuela au Yemen, du Pakistan au Cambodge. Dans tout ce fatras, le fil d'Ariane évident une rivalité, entre un monde occidental déclinant, de plus en plus fracturé, et un ensemble eurasien émergent, incluant Moscou, Beijing et Téhéran Il est trop tôt pour savoir comment se termineront les affrontements entre l'Iran et le duo américano-israélien. Le soutien militaire de la Russie et, surtout, de la Chine est loin d'être négligeable et peut très bien faire la différence. À ce stade, un revers américain et israélien est loin d'être impossible, d'autant plus que l'ineptitude trumpienne au niveau commercial, envers ses propres alliés européens et asiatiques, joue contre les États-Unis. L'attitude des pays arabes, notamment ceux du Golfe arabo-persique, est plus difficile à décrypter. L'intérêt économique peut les porter aussi bien vers les États-Unis que vers la Chine. On peut supposer que beaucoup dépendra de la facon dont le gouvernement iranien s'y prendra. Des bombardements contre des bases militaires américaines dans ces pays sont une chose. Des attaques délibérées contre des cibles civiles, que ce soit en Jordanie, au Koweit, à Bahrein, au Qatar, dans les Émirats ou en Arabie saoudite, sont une toute autre chose. De telles attaques pourraient inciter ces pays à s'engager activement contre l'Iran, amenant une escalade vers une situation encore plus dangereuse. Pour l'Iran, la ligne est mince entre une salutaire retenue et une attitude maladroite se traduisant par une défaite encore plus cuisante que celle de juin. Dans tout cela, l'attitude du peuple iranien est aussi un facteur important et difficile à évaluer. Le fait que l'Iran n'est pas l'agresseur joue en sa faveur. La possibilité d'un soulèvement populaire contre l'actiel gouvernement iranien demeure néanmoins une possibilité. Le patriotisme d'un peuple fier, héritier d'une civilisation remontant aux Perses antiques, aura-il le dessus sur les griefs et les ressentiments de longue date qui ont alimenté les émeutes de ces derniers mois? Il est très possible que le gouvernement actuel de la République islamique joue sa peau dans cette guerre. Il est aussi très possible que la fédération américaine souffre de l'issue de cette guerre, surtout si une éventuelle défaite s'accompagne de difficultés économiques, dans un contexte déjà fragilisé par une situation budgétaire délicate et une intense polarisation politique.
https://www.economist.com/middle-east-and-africa/2026/02/28/america-and-israel-bomb-iran-aiming-to-topple-its-regime
Ces exercices impliquant des milliers de navires de pêche dans les eaux de la mer de Chine orientale, les membres d'équipage étant pour l'occasion catapultés au statut de miliciens au service de l'État, se multiplient depuis quelque temps. Ils peuvent être une indication des intentions futures de la Chine concernant la réintégration de la province rebelle de Taiwan au sein de ce pays. C'est possiblement un signe que Beijing n'entend pas procéder par la voie d'une invasion en bonne et due forme, du moins dans un premier temps. Il est concevable que l'opération se déroulera sur une longue période, de façon graduelle, de manière à laisser au gouvernement taiwanais le temps de jauger ses options et de voir s'il entend résister militairement à une tentative de retour au bercail forcé, avec les pertes de vie et les destructions qu'une telle chose sous-entend. Il est quasi-certain que la Chine, sauf circonstances exceptionnelles, ira de l'avant dans son projet de réintégration de Taiwan, qu'elle se fasse de manière forcée ou volontairement. La manière de procéder pourrait faire l'objet d'une gradation, avec des étapes bien définies, créant une pression de plus en plus considérable. Cela pourrait débuter, par exemple, par un contrôle de routine des navires allant vers -et provenant de- Taiwan, suivi d'un blocus complet de toute circulation aérienne et maritime. Par la suite, la Chine pourrait procéder par la saisie de possessions taiwanaises éloignées, en mer de Chine méridionale et dans les eaux environnantes, notamment au sud et au sud-est de l'île principale, isolant celle-ci de l'archipel des Philippines. Le bombardements de l'archipel des Pescadores et des quelques îles bordant la côte du Fukien suivrait ensuite, la Chine éliminant au fur et à mesure les navires et avions que Taiwan pourrait utiliser pour tenter de s'opposer à toutes ces opérations. Dans un tel contexte, une invasion à grande échelle pourrait être entreprise à la suite de bombardements intensifs des bases militaires de l'île principale. Toute cette séquence pourrait s'étendre sur une période se comptant en mois. Dans un tel scénario, bien évidemment, le rôle des milices maritimes serait d'agir en tant que forces auxiliaires, prêtant main-forte à la marine régulière et aux garde-côtes, dont les mavires sont bardés d'armes puissantes mais qui sont bien moins nombreux que la multitude des navires de pêche qui participent aux actuels exercices, menés sur des surfaces marines gigantesques.
https://www.challenges.fr/monde/on-na-jamais-vu-une-telle-discipline-la-chine-deploie-des-milliers-de-bateaux-civils-dans-des-manoeuvres-maritimes-inedites_641155
What a shame to see Canada following as usual the United States wherever they wish to go et whenever they wish to do it. Old habits dies hard.
https://www.linkedin.com/in/ioannis-koskinas-3706866/
Une information intéressante. La présence de plusieurs "hauts responsables" du gouvernement iranien permet de mieux comprendre comment les Israéliens et les Américains ont réussi à éliminer une quarantaine de dirigeants importants, d'un seul coup, profitant de l'effet de surprise. Il faut évidemment s'attendre à ce que des mesures soient prises pour diminuer le niveau de vulnérabilité des instances dirigeantes à l'avenir. Les deux pays ont réussi à infliger un coup dur à leur adversaire d'entrée de jeu, mais il faut souligner deux points. D'abord, le terme de décapitation s'applique mal à cette opération, dont le succès est partiel si l'on songe au nombre de personnes oeuvrant dans les échelons supérieurs des différents ministères civils, des forces armées et de tous les organes gravitant autour du pouvoir, dont le parlement et les organismes de sécurité. L'Iran est un pays de plus de 90 millions d'habitants et, dans ce contexte, une quarantaine de dirigeants éliminés est un peu l'équivalent d'une goutte d'eau dans un verre. Ensuite, ces pertes peuvent servir à galvaniser l'esprit de résistance du peuple iranien, même si une large tranche de la population entretient une animosité profonde envers les excès de brutalité des instances répressives au fil des années. Il est probable que les communications internes joueront habilement sur l'importance de la notion de martyr dans la tradition chiite. Pour toutes ces raisons, il est très possible que les attaques d'hier aient l'effet qu'eut Pearl Harbor à une autre époque, soit une gifle énorme pour l'Amérique, mais une demi-victoire sans lendemain pour le Japon, étant donné l'absence des porte-avions dans la rade de la base navale et le coup de fouet ressenti par la population américaine devant ce coup de force influge par la flotte japonaise. On sait comment s'est termine la guerre du Pacifique. Les déclarations d'aujourd'hui du président américain soulignent amplement le danger d'avoir un homme d'affaire à la tête d'un pays. M. Trump est un chef d'entreprise, pas un chef d'État, malgré le culte de la personnalité qui se développe de plus en plus autour de sa personne dans les cercles républicains. Ses déclarations d'aujourd'hui au sujet du conflit est vraisemblablement un autre exemple de l'ineptitude trumpienne. Le président américain s'est ainsi personnellement engagé à poursuivre le conflit dans l'espoir d'un soulèvement populaire du peuple iranien, sous-estimant apparemment les bénéfices que pourrait tirer la Chine d'un enlisement à l'ukrainienne du conflit moyen-oriental. Dans ce qui s'apparente de plus en plus à une Troisieme guerre mondiale (ou, si l'on préfère, au premier grand conflit global du présent siècle), les deux théâtres d'opération de l'Europe orientale et du Moyen-Orient définissent ainsi les limites occidentales de l'aire d'influence de la Chine moderne au plan politique. L'issue éventuelle d'une réintégration future de Taiwan au giron chinois, qu'elle se fasse de façon pacifique ou non, viendrait pour sa part définir les limites orientales de cette même aire d'influence. Quatre grands pôles politiques émergeraient ainsi: les États-Unis, l'Union européenne, l'Inde et les puissances eurasiennes (Chine, Russie, Corée du Nord, Biélorussie). Le sort ultime de l'Ukraine reste à définir. Les pays du Nord-Est asiatique (Corée du Sud, Japon) resteront sans doute dans l'orbite américaine, tout comme les deux grands pays anglophones du Pacifique (Australie, Nouvelle-Zélande), quoique l'avenir du pacte AUKUS reste incertain, vu les coûts pharaoniques d'un tel projet à long terme. Quant au Canada, il est probable qu'il cherchera à developper des contrepoids aux États-Unis, aussi bien du côté de l'Union européenne, politiquement, que de celui de la Chine, économiquement. Par ailleurs, les deux pôles les plus prédominants seront probablement constitués de la Chine et des États-Unis, les deux autres, l'Inde et, dans une moindre mesure, l'Union européenne, ayant intérêt à garder de bonnes relations avec la Chine au plan politique et de profiter de sa montée en puissance au plan économique.
https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2026-03-01/frappes-sur-l-iran/la-cia-a-permis-la-localisation-de-khamenei.php
La carte incluse dans l'article ci-dessous est bourrée d'informations. On distingue bien la disposition des forces militaires des États-Unis dans le golfe. D'une façon schématique et simplifiée, les forces aériennes sont basées au Qatar et les forces navales le sont au Barhein, alors que les forces terrestres se trouvent au Koweit, soit au plus près de l'Irak et de l'Iran. Les deux premiers pays sont relativement plus éloignés du territoire iranien, mais la décision de déplacer les avions plus loin et de positionner le gros des navires en Méditerranée orientale et dans la mer d'Oman est vraisemblablement le résultat d'une prise de conscience plus ou moins tardive que le conflit, à la différence de celui de l'an dernier, pourrait s'étaler sur plus que quelques jours.
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What about the Palestinians? Why are they deprived of political rights since 1967, in the West Bank and in East Jerusalem, and now in Gaza all over again? Exactly like the vast majority of South Africans before the end of apartheid, they are supposed to be cattle, to be pushed around and killed at will, like in the West Bank, or to be raped by Israeli soldiers in jail. Are the inhabitants of Israel aware of the change in attitude about their country since 2022, among hundred of millions of people all over the world? The Palestinian situation is the result of Israeli military victories after World War 2 and again in 1967. It is possible that only a Israeli military defeat, in the coming weeks or months, can open the doors of liberation for half the population presently living in the land between the Jordan River and the Mediterranean Sea. Let's hope that the current war will result in the replacement of the Hebrew State by a multiconfessional State one day.
https://www.economist.com/by-invitation/2026/03/01/at-last-a-just-war
L'analyse ci-dessous, au sujet de la guerre entre l'Iran et le duo Israël / États-Unis est très intéressante. Il est permis de penser que les facteurs déterminants seront la durée des opérations militaires et le degré d'implication des pays politiquement proches de l'Iran, au premier chef la Russie et la Chine, mais aussi le Pakistan et, possiblement, certains pays d'Asie centrale où l'influence chinoise est profonde sur bien des plans. Dans ces conditions, on peut croire que, plus le conflit sera long, plus les chances d'une victoire américaine s'amenuiseront. En ce sens, Téhéran a un intérêt évident à gagner du temps. Sa capacité à gérer et à regagner le soutien de la partie profondément insatisfaite de sa population sera aussi un facteur important. Il n'est pas impossible que la guerre et ses exigences aient comme conséquence d'inciter le gouvernement iranien à assouplir graduellement ses pratiques et ses conceptions pour acheter ou mobiliser la loyauté de cette portion de la population iranienne. Cela reste évidemment à voir. Par ailleurs, le président Trump ne se rend visiblement pas compte qu'il se peint dans un coin en posant la révolte du peuple comme condition fondamentale d'un arrêt des attaques aériennes envers l'Iran. Il engage ainsi son pays dans un engrenage ou il risque de se retrouver devant une situation militaire de plus en plus difficile, voire carrément insurmontable, surtout si l'on tient compte de l'avance que prend la Chine dans le domaines des sciences et des technologies. On devine aisément que l'approche des élections de mi-mandat pèse beaucoup dans les calculs du président américain. Cela explique évidemment sa hâte et son attitude en ce qui concerne le Groenland, le Panama, le Vénézuela et l'Iran. Tout comme le gouvernement russe a gravement erré en sous-estimant la capacité de résistance des Ukrainiens, il se peut fort que l'administration Trump soit tombé dans le même piège en ce qui concerne l'Iran.
https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2026-02-28/conflit-etats-unis-iran/la-force-militaire-ne-dit-pas-tout.php
Cette collusion alléguée entre Israël, les États-Unis et l'Inde reste à démontrer, mais elle est loin d'être impossible, l'Inde ayant des visions géopolitiques bien distinctes de celles que peuvent avoir la Chine ou l'Iran. On mesure ici toute la complexité des relations internationales: la Russie a récemment reconnu le gouvernement taliban de l'Afghanistan et la Chine a commencé à investir dans l'économie de ce pays, alors que l'Inde voit Kaboul comme un contrepoids à Islamabad, tout en développant un corridor commercial vers la Russie à travers l'Iran. On voit que rien n'est simple dans ce domaine. Cela dit, ce qui semble sûr, c'est que le conflit moyen-oriental, en cours depuis 2023, va accélérer le réalignement en cours, tout comme l'a fait avant lui le conflit ukrainien, en cours depuis 2022. Les affrontements militaires, par l'urgence qu'ils créent, ont souvent pour effet d'accélérer le rythme habituel des changements politiques, économiques, sociaux, technologiques, etc.
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- Les communications entre les différentes branches des forces armées iraniennes sont difficiles, voire interrompues. Il va falloir du temps pour que Téhéran puisse y remédier. Comme les perspectives d'une attaque terrestre vont de nulles à quasi-nulles, c'est embêtant mais pas nécessairement catastrophique. Un réseau de courriers motorisés ou un système de radio crypté peut possiblement servir de solution à court ou moyen terme.
- Comme on pouvait s'y attendre, les attaques aériennes américano-israéliennes sont profondément impopulaires dans le monde musulman, particulièrement au Pakistan et en Irak, deux pays limitrophes. Pour l'Iran, c'est une bonne nouvelle, surtout si l'on songe que l'Irak a une population majoritairement chiite et que beaucoup d'Irakiens ont peu de raisons de conserver de bons souvenirs de l'invasion de 2003 et de la longue occupation qui a suivie. L'Irak est aussi limitrophe du Koweit, site de nombreuses bases américaines. Cette proximité, inévitablement, fait que celles-ci n'en sont que plus vulnérables à moyen ou long terme.
- Les exportations d'hydrocarbures vers la Chine, une source de revenu importante pour l'Iran, vont diminuer à court terme, quoiqu'il est peut-être possible pour Teheran de trouver une solution à moyen ou long terme en passant par l'Asie centrale.
- La duplicité de Trump au plan diplomatique se comprend dans un contexte d'hostilité de longue date entre son pays et l'Iran. Elle a été payante pour les États-Unis à deux reprises, mais il faut aussi souligner que cette tendance est corrosive en soi et qu'elle suscite ainsi le risque d'un retour d'ascenseur lors de futures négociations avec l'Iran, les rendant inutilement ardues et aléatoires. Pire, les alliés européens et asiatiques de l'Amérique, déjà échaudés par les méthodes d'extorsion qu'il a tendance à utiliser au niveau des droits de douane, risquent de perdre encore plus confiance en l'administration Trump.
- Le nombre des décès de soldats américains ne peut être dissimulé aux familles très longtemps et son ampleur aura nécessairement un impact sur les perspectives électorales des Républicains en novembre prochain. Trois morts en une journée, c'est une chose. La perte d'un seul porte-avions serait une tout autre chose.
- Ayant une population plutôt petite et entouré de pays parfois hostiles, l'État israélien, pour assurer sa survie collective, peut considérer acceptable la perspective d'encourir de lourdes pertes en vies et en destructions matérielles, comme il le fait depuis 2023. Ce n'est pas le cas des États-Unis, dont le degré de motivation est bien moins élevé.
https://www.scmp.com/news/us/diplomacy/article/3345054/pentagon-confirms-three-american-deaths-iran-war?share=oPxTutCGmYMSI076TQs4ELLIMDppHzDBy7NwcJBMYfsuElKGGSRJq5S%2FgzU2V81t5n%2FhrPfLDeRZ3%2Fb0IAKH4fUSpQZqQsjCUlI8bi5QOU1C%2BS86vFQzxI1ZjJsQjiUNfU7Gd4SWaKEp%2BWZuJbTEbA%3D%3D&utm_campaign=social_share
Le rapprochement entre l'Inde et le sultanat d'Oman, situés de part et d'autre de la mer d'Arabie, en cours depuis au moins 2023, avec la signature d'un accord formel, doit se comprendre, bien sûr, dans le contexte de la rivalité croissante entre l'Inde et la Chine, les deux géants asiatiques, tout comme la création de la base installée sur la petite île mauritienne d'Agaléga.
https://nationalinterest.org/blog/silk-road-rivalries/the-quiet-omani-port-reshaping-indias-regional-strategy
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