(Texte composé d'affichages faits sur Linked In ces deux dernières semaines)
Le "premier segment", Ottawa / Montréal, devrait en fait être le tout dernier, pas le tout premier. Ce projet est essentiellement un projet électoraliste, destiné à vendre le Canada (et le PLC) aux Québécois-es, i.e. un autre scandale des commandites en puissance.
On comprend M. MacKinnon d'être en faveur d'un tel projet qui, on s'en doute bien, ferait certainement battre avec vigueur le coeur rouge foncé de M. Chrétien.
Plutôt que de tenter de nous acheter encore une fois, le gouvernement fédéral devrait se concentrer à réaliser ce genre de projet dans le corridor Windsor / Ottawa, en partenariat avec M. Ford.
De même, si Québec voulait un jour aller de l'avant avec un projet de TGV, le corridor Montréal / Québec devrait être le tout premier à voir le jour, en passant par Trois-Rivières.
La liaison entre les deux corridors doit être le tout dernier segment, pas le tout premier, et se faire dans l'axe Toronto/Kingston / Montréal, puis dans l'axe Ottawa / Montréal.
Il faut faire un tel projet lentement, sans se presser, en minimisant les coûts, au lieu de toujours chercher à maximiser les gains monétaires (et électoraux) du gouvernement fédéral, de la corporation Alto et du PLC, dans cet ordre ou inversement.
M. Carney, un économiste, est parfaitement à même de saisir le bien-fondé de cet argumentaire...
https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-09-11/tgv-d-alto/mackinnon-rejette-des-arguments-pas-veridiques.php
Le gouvernement québécois doit envisager l'acquisition de l'aéroport international de Montréal, de façon totale ou partielle, directement ou indirectement, peut-être via la Caisse de dépôt et de placement du Québec. C'est une chance inespérée de prendre possession de cet actif et, ainsi, de pouvoir guider nous-mêmes le développement et l'évolution d'une partie importante de l'activité commerciale aérienne sur notre territoire.
https://www.lapresse.ca/affaires/2026-09-15/sommet-canadien-de-l-investissement/le-gouvernement-carney-met-les-quatre-grands-aeroports-du-pays-sur-la-piste-du-secteur-prive.php
À notre époque trumpiennement impactée et idéologiquement confusée, il convient d'être prudent et de faire les bons choix.
C'est d'autant plus vrai que, depuis le début de la présente campagne électorale, on peut se rendre compte qu'un certain part politique, qu'il vaut mieux ne pas nommer, vend sa salade (et ses candidats/ candidates) en insistant sur leur prénom.
On voit ainsi une multitude de pancartes incitant les gens à voter pour Marie-Claude, Paul-Émile, Herménégilde, Steve, Frank, Ti-Paul, Pete, etc., avec leur nom de famille en petits caractères.
En language de politologue, cela s'appelle faire une campagne démagogique.
On voit aussi ce genre de choses en Israël, un pays dont le premier ministre se complait à se faire connaître de "ses" électeurs et de ses électrices en tant que Bibi.
"Je suis votre grand copain, Bibi, votre politicien chéri, votre meilleur ami, je suis comme vous, votez donc pour moi, pour votre Bibi, car je suis votre avenir et votre défenseur contre tous ces terroristes qui menacent notre bon, beau et très désarmé pays d'amour."
Vous avec certainement vu ces belles photos sympathiques et bien léchées qui montraient un admirable et souriant Bibi, accompagné de son bon copain Don, étalés tous deux confortablement sur des chaises longues, le long d'une quelconque plage méditerranéenne, avec les ruines de Gaza en arrière-plan, un peu comme s'ils cherchaient à vendre des tours à condos de luxe et attendaient patiemment que les Gazaouïs ayant survécu aux massacres des dernières années soient un jour déportés de force hors d'Israël, voire relocalisés (toujours de force) dans un gigantesque camp de concentration à construire quelque part dans le Négev, hors de vue des caméras de la presse.
Voici donc des voeux, politiquement biaisés, certes, mais sincèrement émis au bénéfice des électeurs et des électrices de la circonscription électorale de Pontiac, en Outaouais québécois.
Voici donc, ci-bas, les voeux en question, peut-être un peu cryptiques à première vue, mais néanmoins appropriés par les temps qui courent, la société québécoise vivant à une époque socialement difficile, politiquement ardue, électoralement complexe, économiquement périlleuse et radio-canadiennement orientée, sur les plans idéologiques et idiologiques, tout à la fois.
TOM À LA FERME
SERGE À PARIS
ANDRÉ À LA POUBELLE
Comme dirait Washington's Don, merci de votre attention.
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https://www.lapresse.ca/elections-quebecoises/chroniques/2026-09-21/education/le-mythe-du-libre-choix.php
C'est très bien. Le Parti libéral du Québec approche-t-il de sa disparition ou de sa marginalisation, voire peut-être même d'une banqueroute bien méritée? Couillard aura-t-il été le tout dernier premier ministre libéral du Québec? Espérons-le. Bon débarras...
https://www.journaldemontreal.com/2026/09/22/sondage-pspp-se-rapproche-dune-majorite-a-lassemblee-nationale
Il ne faut jamais oublier que M. Carney, essentiellement, n'est pas un anglo-nationaliste, comme Nigel Farage, ni un américano-nationaliste, comme Donald Trump, mais un anglo-monarchiste.
Dans le système britannique, ce système où la nation québécoise continue d'être empêtrée et engluée, son vrai patron, ce n'est pas la population canadienne mais le souverain canadien, c'est-à-dire Charles IIII, à Londres.
Il est important de souligner, une fois de plus, que toutes les décisions du parlement canadien, tout comme celles du parlement britannique, d'ailleurs, doivent être approuvées par "notre" souverain, lequel possède (de facto et de jure) un droit effectif et réel de véto sur tout ce qui est adopté par ces deux institutions parlementaires britanniques.
Charles III, il faut constamment le rappeler, bien malheureusement, vu que c'est la simple vérité des choses, ne porte pas une seule couronne sur la tête, mais bel et bien une quinzaine de couronnes représentant autant de royaumes britanniques éparpillés un peu partout sur la planète.
Le plus important de tous ces royaumes britanniques, à tous les niveaux, que ce soit politique, économique ou démographique, c'est le Royaume-Uni, bien évidemment, suivi du royaume canadien, du royaume australien et du royaume néo-zélandais, dans cet ordre.
Ces quatre royaumes forment le socle de ce qui subsiste de l'Empire britannique, une entité politique toujours existante, bien vivante et bien réelle, bien que discrètement dissimulée aux yeux du plus grand nombre, incluant les sujets de chacun de ces royaumes, le nôtre y compris, même si nous n'en faisons partie qu'en conséquence de la défaite encourue par le royaume de France lors de la guerre de Sept-Ans.
M. Carney est le chef de gouvernement du souverain canadien, c'est-à-dire du souverain britannique, même si l'affiliation entre les deux passe à travers la position de gouverneur-général, une personne nommée par Charles III, sur la recommandation de son premier ministre canadien, lequel n'est pas réellement "notre" premier ministre, mais celui du souverain canadien, donc du souverain britannique, c'est-à-dire le détenteur de la couronne d'Angleterre, laquelle est portée par les membres de la famille royale depuis belle lurette, une lurette qui a débuté bien avant la guerre de Sept-Ans, bien avant la guerre de Cent-Ans, bien avant le millénaire précédent, quoiqu'après la chute de l'Empire romain d'Occident, lorsque les germes du royaume de France et du royaume d'Angleterre ont toutes deux commencé à prendre racines.
C'est probablement à cause de tout cela que la tapisserie de Bayeux, prêtée récemment au Royaume-Uni, fascine tant les Anglais par les temps qui courent, ceux-ci étant des maîtres dans l'art du trompe-l'oeil, de la dissimulation hypocrite, du double jeu, du double langage, du miroir aux alouettes et du faire-accroire.
Cette tapisserie leur rappelle sans doute qu'ils ont aussi des liens avec leurs cousins d'outre-Manche, les Normands, lesquels sont aussi nos cousins, tout en étant à la fois les personnes habitant la Normandie actuelle, les descendants des North Men venus de Scandinavie, les contemporains de Jacques Cartier (ce navigateur malouin qui a fait trois voyages en pays du Canada et qui a été aidé, au coyrs de ses périples, par les ancêtres des Hurons/Wendats, des Montagnais/Innous, des Algoumequins/Anichinabés et des Iroquois de la vallée du Saint-Laurent) et des Français d'aujourd'hui, ceux de cette époque-ci, alors que M. Macron achève peu à peu son deuxième (et, espérons-le, dernier) mandat présidentiel.
Bref, M. Carney, Charles III et M. Macron ont beaucoup de pain sur la planche, à cause de M. Trump, bien qu'il soit probable que beaucoup de miches ont été coupées en tranches, figurativement, lors de la récente rencontre entre le président français et le représentant canadien du souverain britannique, à Saint-Pierre, la plus peuplée des deux communes de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, dernier territoire français d'Amérique du Nord, du moins jusqu'à maintenant, l'histoire ne s'arrêtant jamais, se contentant de ralentir ou d'accélérer, dans son intensité socialement ressentie, au gré des divers événements agitant le monde où nous vivons.
En ce sens, les prochaines élections provinciales québécoises, le 5 octobre prochain, sont importantes, puisqu'elle détermineront la composition de l'Assemblée nationale, la plus haute instance pouvant s'exprimer au nom de la nation québécoise.
Ceux et celles qui:
- vivent au Québec,
- souhaitent que le royaume canadien cesse enfin d'en être un et cesse aussi, du même coup, d'être un royaume britannique chapeauté par un souverain britannique et londonien,
- souhaitent que ce royaume, un jour, devienne plutôt une république canadienne, réellement souveraine et indépendante, suite à un processus transformatif qui prendra probablement des années à s'accomplir,
- veulent que la province du Québec devienne, dans le même mouvement, une république autonome, disposant de pouvoirs additionnels et réels, à même de diminuer le risque de notre assimilation collective au fil du temps, tout en restant LIBRE DE SES CHOIX futurs, dépendamment de ce qui pourrait survenir dans un avenir plus ou moins lointain (et donc difficilement prévisible), et
- ne peuvent pas attendre 250 ans pour s'assurer que la nation québécoise puisse enfin s'extraire de cet empire britannique qui nous asphyxie et nous étouffe culturellement et démographiquement depuis 1759
SONT DONC INVITÉS PAR LA PRÉSENTE À PRENDRE CONNAISSANCE DE CE QU'IL FAUT ESPÉRER COMME RÉSULTATS, EXPRIMES EN NOMBRE DE SIÈGES, LE 5 OCTOBRE PROCHAIN, AFIN QUE PUISSE SE REALISER CE QUI PRÉCÈDE:
1. Parti québécois
En tête de liste, parce que ça prend un électrochoc pour sortir les Anglo-Canadiens de leur complaisance habituelle (et pour faire comprendre à "notre" premier ministre anglo-monarchiste, ainsi qu'à son supérieur immédiat, à Londres, que le Québec peut encore mordre et surprendre)
2. Coalition avenir Québec
Au deuxième rang, parce que ce parti, d'une part, mérite de devenir la principale opposition au PQ et, d'autre part, doit devenir réellement autonomiste et cesser de faire simplement semblant de l'être
3. Québec solidaire
Au troisième rang, parce que ça prend une releve potentielle pour garder un oeil sur les deux formations précédentes
4. Parti conservateur du Québec
Au quatrième rang, parce qu'il peut servir à prendre la relève de la formation ci-bas, auprès de l'électorat de droite, et qu'il peut aussi en profiter pour gagner en expérience et se rapprocher plus tard du pouvoir
5. Parti libéral du Québec
Au cinquième et dernier rang, parce qu'il devient de plus en plus inutile, sauf peut-être aux yeux des fédéralistes les plus obtus, les plus corrompus et les plus anglicisés, et aussi parce qu'il faudra probablement encore une ou deux élections générales pour réussir à se débarrasser à tout jamais de cette formation vénéneuse
6. Toutes les autres formations politiques enregistrées
Parce que le Québec est profondément attache à la démocratie et qu'il dispose d'un grand nombre de partis politiques (sans oublier que l'on ne sait jamais ce qui peut se produire)
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https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-09-23/entrevue-au-new-york-times/mark-carney-s-est-prepare-a-une-intervention-militaire-americaine.php
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