EN ATTENDANT LES VIOLONS DE L'AUTOMNE...
(Édition du dimanche 30 août 2026 d'une revue d'actualité rassemblant des textes publiés sur Linked In)
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What a magnificient plant!
https://www.linkedin.com/in/charles-millar-82a566216/recent-activity/all/
Éclairant...
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7494067596502331392/
Il y a évidemment un lien entre ces importants investissements russes dans une demi-douzaine de bases aériennes en Libye et l'entente récemment conclue entre Moscou et Damas sur les deux bases russes situées dans la région côtière de la Syrie, soit une base navale et une base aérienne. Non seulement ces deux bases font le pont entre la Russie méridionale et le continent africain, mais leur emplacement privilégié, au carrefour de la mer Méditerranée et du Moyen-Orient, fait en sorte de faciliter le soutien logistique entre la Russie et ses agents implantés dans les diverses régions du Sud gobal, que ce soit au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique latine, en Asie centrale, dans le sous-continent indien, etc. La Fédération de Russie entretient actuellement un corps expéditionnaire dans les trois pays de l'alliance sahélienne (Niger, Burkina Faso, Mali), alors que ces six bases aériennes se trouvent dans la partie de la Libye qui échappe à l'autorité de la faction pro-européenne (et pro-algérienne) qui contrôle Tripoli, soit le Fezzan et la Cyrénaïque, deux secteurs contrôlés par une faction pro-égyptienne, pro-saoudienne, pro-turque et pro-russe, tout à la fois. Ces six bases constituent autant de pierres de gué placées plus ou moins à mi-distance entre la Syrie et le Sahel occidental, tout en donnant aussi accès au l'ensemble du Nord-Est africain, un vaste territoire en proie à de sanglants déchirement internes, au Soudan, bien sûr, mais aussi au Sud-Soudan, en Éthiopie et en Somalie, sans même parler du Yémen, déchiré entre plusieurs factions et situé de l'autre côté de la mer Rouge, au sud-ouest de la péninsule arabique. Ailleurs en Afrique, la Russie a aussi une présence tangible au Centrafrique, pays positionné à la fois au sud du Tchad et au nord du Congo démocratique, et continue de rêver d'une base navale située à Port-Soudan, sur la mer Rouge, entre autres projets.
https://africa.businessinsider.com/local/markets/america-watches-as-europes-most-powerful-military-expands-across-6-airbases-in-a/x0x4mz4
Cet article intéressant est un autre signe que les relations qu'entretiennent les gouvernements militaires des trois pays de l'alliance sahélienne (Niger, Mali, Burkina Faso) avec les pays environnants, tant ceux du golfe de Guinée (CÉDÉAO) que ceux de l'Afrique du Nord (dont l'Algérie, entre autres) s'améliorent graduellement. Par ailleurs, on constate aussi que le Niger s'affirme de plus en plus comme un producteur important dans le domaine des hydro-carbures, avec ce projet d'extraction poursuivi avec l'Algérie, mais aussi avec le projet de raffinerie et de pétrochimie qui se développe actuellement avec le groupe Zimar et, aussi, le projet d'extraction qui a été complété avec l'aide de la Chine et dont la production s'exporte par le terminal béninois de Sèmè-Kpodji, situé à l'est de Cotonou. Voici, ci-bas, un article très instructif au sujet de la grande importance que devrait prendre le corridor de transport qui longe la côte arctique de la Fédération russe au cours des prochaines années, sous l'impulsion de la croissance soutenue du commerce maritime entre l'Europe et la Chine, mais aussi avec d'autres pays orientaux, comme la Corée du Sud et l'Inde, entre autres, impulsion amplifiée par les sanctions occidentales imposées à la Russie dans la foulée de l'invasion de l'Ukraine en 2022, puis encore augmentée à la suite des interruptions infligées au transport maritime au cours du conflit moyen-oriental, notamment au niveau du blocus du détroit d'Hormuz et des attaques faites par les rebelles nord-yéménites sur certains navires circulant en mer Rouge.
https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3364278/why-arctic-sea-route-has-become-so-important-china-and-russia?share=CzVE7sUpBMsrlvr9YJoVkl3qeeVxXl74Jsxl4lTksn%2BmZu7RxG9oSH0H%2FkplGI5sWMYewxxXtuvuOKlswWDuf3q57lWnt6Em7c2cSOIL24rR4yNA4NYUpWtM7EpnNYWN9MSJ3%2BEd35YG2zwEZ%2FDPaQ%3D%3D&utm_campaign=social_share
/ahttps://africa.businessinsider.com/local/marketses-state-niger-moves-closer-to-becoming-an-oil-power-as-algerian-energy-firm/wzt2y4x
Lors de son premier mandat, Trump a frôlé le déclenchement d'un conflit armé avec l'Iran à deux reprises, avant de reculer au tout dernier instant dans chacun de ces deux cas. Au cours de ce second (et, espérons-le, ultime) mandat trumpien, le président étatsunien s'est laissé entraîner par son allié israélien à participer activement à deux guerres ouvertes avec l'Iran. La première, survenue l'an dernier, a pris la forme d'un conflit de douze jours, marqué essentiellement par une serie de bombardements aériens. La seconde, déclenchée cette année, est graduellement devenu un conflit de bien plus grande envergure, étendu sur plusieurs théâtres d'opération (golfe Arabo-Persique, mer Rouge, Liban, Irak, mer Caspienne, atoll de Diego Garcia, mer du Bengale...) et impliquant un grand nombre de participants, étatiques et non-étatiques. Ce que l'article ci-dessous laisse entendre, c'est que la coalition israélo-américaine, apparemment convaincue de pouvoir contrôler tous les paramètres de ce second conflit armé, notamment au niveau de son intensité et, surtout, de sa durée, a donné un solide coup de pied sur une fourmilière bien préparée, bien organisée et bien décidée à faire en sorte que ces affrontements sans fin se terminent une bonne fois pour toutes et ce, à l'avantage de l'Iran. La guerre de l'an dernier semble avoir convaincu Téhéran de l'importance de bien se préparer pour faire face adéquatement à une éventuelle reprise du conflit, dans l'hypothèse où la coalition unissant Israël et les États-Unis ne résisterait pas à la tentation de compter des points sur son dos, à temps pour les élections de l'automne, tant en Israël qu'en Amérique. Jusqu'ici, tout indique que les Trumpiens sont plus pressés de se retirer du bourbier où ils ont mis les pieds que les Iraniens de mettre un terme à une situation qui leur a donné l'opportunité:
- de prendre le contrôle du détroit d'Hormuz,
- de démolir une partie importante des bases militaires américaines dans la région moyen-orientale et
- de se rapprocher politiquement de pays importants sur les plans économiques et militaires, dont le Pakistan, la Russie et, surtout, la Chine.
Dans ce contexte, la question suivante est légitime et doit être posée: quand la partie attaquée acceptera-t-elle de mettre un terme à des hostilités qui semblent la favoriser jusqu'à maintenant? Il faut probablement s'attendre à une poursuite du conflit, ainsi qu'à son intensification et son élargissement territorial graduel, au fur et à mesure que les Iraniens adopteront une posture offensive et que les Trumpiens seront forcés de se mettre en mode défensif, entre autres pour économiser les précieuses (et très coûteuses) armes dont ils ont besoin pour abattre les projectiles de toutes sortes que leur envoient les Iraniens. Ainsi, il apparaît probable que les bases américaines continueront d'être attaquées, afin de les rendre aussi inopérantes que possibles. L'utilisation par Téhéran de forces régionales alliées (milices chiites irakiennes et libanaises, Houtis) devrait aussi augmenter, en vue de multiplier les points de pression. Il est cependant encore bien trop tôt pour jauger la vraisemblance des différents scénarios possibles à ce stade, lesquels sont nombreux. Plusieurs peuvent présenter des niveaux de dangerosité assez élevés. Par exemple, Téhéran tentera-il de vassaliser l'État irakien, la population de ce pays étant majoritairement chiite, que ce soit par la voie de la manipulation politique ou par la voie militaire? Tentera-t-il d'éliminer les bases américaines situées en Jordanie, pays limitrophe de l'Irak? Tentera-il d'éliminer les importantes bases américaines qui émaillent le territoire koweitien? Dans ces deux cas, choisira-t-il des moyens aériens pour parvenir à ses fins, étant donné que des invasions par la voie terrestre risqueraient fort de susciter une réaction saoudienne? Tentera-t-il de susciter le soulèvement d'une partie de la population de Bahrein, pays majoritairement chiite qui héberge des installations navales américaines? Combien d'eau coulera sous les ponts avant que des réponses concrètes à ces quelques questions (et à tant d'autres) finissent par apparaître au détour des fils d'actualité?
https://www.wsj.com/world/middle-east/iran-plan-escalate-war-cc657664?st=uGBntm
That is pretty scary, especially when you consider that Trump's second mandate has not even reach its midpoint yet. What it means is that the next two years (plus a few months) will have a high level of risk and volatility. It also proves that capitalism doesn't need any enemy, since it is quite able to destroy its followers by itself, first by blinding them to the obvious, then by letting them do their worst...
https://www.economist.com/by-invitation/2026/08/17/donald-trumps-deregulatory-drive-will-cause-another-financial-crisis
Si on lit entre les lignes de cet article, ainsi que de divers textes provenant d'autres acteurs impliqués dans l'imbroglio libyen, il semble bien que l'équilibre du pouvoir semble en train de se modifier sur l'immense territoire de l'ancien fief de Mouammar Khadafi. En quelques mots, une reconfiguration des forces pourrait être en train de s'opérer sur l'échiquier de ce pays éclaté et divisé, essentiellement entre l'Ouest libyen, centré sur la ville de Tripoli, et l'Est libyen, centré sur la ville de Benghazi. D'une part, le clan Haftar domine l'Est libyen, soit les secteurs de la Cyrénaïque et du Fezzan, avec le soutien de l'Égypte, de l'Arabie saoudite, de la Turquie et de la Russie. D'autre part, le clan Dbeibah garde son emprise sur Tripoli, la capitale traditionnelle de la Libye, de l'époque coloniale à celle de Khadafi, ainsi que la région environnante, soit la Tripolitaine. Cette faction bénéficie du soutien de l'Union européenne et de l'Algérie, mais aussi, à l'évidence, des pays de l'Afrique de l'Ouest (notamment ceux de l'alliance créée dans la foulée du coup d'Etat manqué de Cotonou, plus précisément le Nigéria, le Bénin, le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Sierra Leone, avec la France en appui) et d'au moins une portion des gouvernements militaires des pays de l'Alliance des Etats sahéliens (AÉS), tout particulièrement celui du Niger, le seul de ces pays qui soit limitrophe du territoire libyen. On peut en conclure que les troubles tragiques qui agitent et ensanglantent l'espace sahélien depuis des années ont des répercussions jusqu'en Libye. Cela dit, rien n'est encore joué, puisqu'il reste à savoir ce qui résultera de l'entrée en scène de ce nouveau mouvement à composante multiethnique venant de surgir dans le Fezzan, de l'ampleur des appuis dont il dispose et de la résistance que pourra lui opposer le clan Haftar...
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/07/15/dans-le-sahara-libyen-une-nouvelle-rebellion-fragilise-l-emprise-du-clan-du-marechal-khalifa-haftar_6723605_3212.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Read this article and you will see that there is an intense debate in the anglophone world about the way forward in the Sino-American rivalry, especially among the United States, the United Kingdom, and Australia, but also Canada and New Zealand. The AUKUS pact is a very divisive issue among the first three of those powers, but the matter is also of interest to Canadians (and Canadiens), who have their own problems to solve with their giant neighbor to the south, and also to New Zealanders, even though those are likely to eventually align themselves with their cousins located to the west of the Tasman Sea.
https://pearlsandirritations.com/post/2026/08/aukus-pillar-one-part-one-the-nuclear-dilemma-strategic-and-operational-concerns/?utm_source=pi_news&utm_medium=email&utm_campaign=daily-2026-08-18
Passionnant...
https://www.numerama.com/sciences/2312997-starship-a-la-derive-contre-toute-attente-spacex-a-tracte-sa-fusee-geante-jusqua-une-ile.html
Le gouvernement d'Israël a profité du conflit armé qui lui a été imposé par le gouvernement de facto de Gaza, à la suite de l'attaque-surprise du 7 octobre 2023 et des massacres qui s'en sont ensuivis tout autour du territoire gazaouï, ceinturé par une série de bases militaires israéliennes, pour s'emparer de terres additionnelles dans le sud du Liban et dans le sud-ouest de la Syrie.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/04/dans-le-sud-de-la-syrie-des-villages-aux-prises-avec-les-incursions-de-l-armee-israelienne_6720596_3210.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Cet affichage, ci-bas, montre bien l'intégration économique croissante qui se produit actuellement dans toute l'Afrique occidentale, entre les pays de la côte méditerranéenne, les pays de l'intérieur sahélien et les pays de la côte guinéenne, sur le plan des hydro-carbures, qu'il s'agisse de forage, d'extraction, de raffinage, de transport par pipeline ou d'expédition par voie maritime. C'est là, évidemment, un exemple éloquent du développement industriel qui commence de plus en plus à se faire sentir à travers le continent africain dans son ensemble.
https://www.linkedin.com/company/la-minute-arabe/posts/?feedView=all
Truth First
The Truth Shall Set You Free
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C'est surprenant de voir comment le vieux rêve de René Lévesque, à propos de l'avènement d'une forme de souveraineté-association entre le Canada et le Québec, souveraineté sur le plan politique et association sur le plan économique, est peut-être en train de se réaliser peu à peu, comme par inadvertance, par la bande, par simple persistance. J'en ai presque des frissons. Il en serait sans doute fier. C'est beau à voir, c'est bien d'y croire, c'est mieux d'y pourvoir.
https://www.linkedin.com/in/dominic-leblanc-174606345/
L'administration trumpienne poursuit la fortification de sa frontière terrestre avec le Mexique, amorcée lors de son premier mandat, puis interrompue, voire simplement ralentie, sous l'administration Biden, puis relancée vigoureusement sous le deuxième mandat de M. Trump. Ce phénomène rappelle l'érection de la ligne Maginot en France, entre les deux grandes guerres mondiales, afin de contrer la menace allemande, dans le contexte de cette époque. Plus largement, ça rappelle aussi l'époque lointaine des limes romaines, érigées pour se protéger de menaces extérieures, le long du Rhin et du Danube, surtout, mais aussi au nord de l'Angleterre actuelle, tout comme en d'autres endroits dessinant le périmètre géographique de l'Empire romain. La grande muraille de Chine avait aussi une fonction défensive similaire, face à la menace mongole (provenant du nord) et mandchoue (provenant du nord-est). On érige habituellement des murs pour se protéger de quelque chose qui fait peur. Tous les exemples cités ci-haut montrent bien l'inanité d'une telle chose. La ligne Maginot, les limes romaines, la grande muraille de Chine n'ont pas empêché la France d'être occupée pendant quatre ans, l'Empire romain de succomber aux invasions germaniques (en Occident), la Chine d'être conquise successivement par les Mongols, puis, après la dynastie han des Ming, par les Mandchous, donnant lieu à des dynasties issues de chacun de ces deux peuples, la dynastie mandchoue étant elle-même succédée par l'ère républicaine actuelle, d'abord sous l'égide du Kuomintang, puis sous celle du Parti communiste chinois.
https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/2278477/mur-trump-arizona-tohono-oodham-autochtones
A lucid article about the same subject...
https://www.economist.com/interactive/united-states/2026/08/27/donald-trump-is-at-last-building-his-border-wall
M. Trump a-t-il des intérêts pécuniers dans cette transaction impliquant un bien fédéral? L'administration commence-t-elle à vendre des actifs fédéraux pour renflouer les finances publiques, qu'elle est en train d'affaiblir encore davantage par la hausse drastique du budget militaire, sans parler du service de la dette fédérale qui est de plus en plus gigantesque et du poids de celle-ci qui continue de s'alourdir à une vitesse folle. Les Trumpiens, perdant de plus en plus le contrôle des finances fédérales par la faute de leurs politiques ineptes, songent-ils maintenant à vendre les bijoux de famille de l'Amérique, pour ainsi dire? Que cela se passe dans un État bleu n'est pas surprenant, M. Trump favorisant instinctivement le Triangle Rouge, dont les pointes correspondent grosso modo à l’État rouge du Montana, au district de Columbia et à l’État rouge de la Floride...
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/29/l-administration-trump-envisagerait-de-ceder-une-petite-partie-du-parc-national-de-yosemite-en-californie_6759267_3210.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Ça va un peu dans le même sens que dans l'affichage précédent. Le gouvernement fédéral américain compte visiblement sur le secteur privé pour se tirer d'affaires et renflouer ses caisses en vendant ou en louant des parcelles de terres fédérales, voire en tentant de tirer bénéfice des ressouces qui s'y trouvent, comme dans ce cas-ci.
https://www.npr.org/2026/08/23/nx-s1-5941115/a-visit-to-the-remote-pacific-island-ecosystem-losing-protections
Encore la même chose: renflouer les finances publiques américaines, mais cette fois-ci par l'intermédiaire de ressources appartenant à un pays "kidnappé ", le Vénézuela. Toute l'opération entourant la capture-surprise du président vénézuelien semble essentiellememt avoir découlé d'un besoin fiscal pressant, avec comme finalité d'acquérir des actifs vendables appartenant à un pays dont le gouvernement est présentement tenu en otage, pourrait-on dire, en quelque sorte, par la menace plus ou moins voilé d'une invasion militaire en règle.
https://www.economist.com/the-americas/2026/08/29/americas-murky-deal-to-secure-a-fifth-of-venezuelas-oil
C'est visiblement le signe d'un rapprochement sécuritaire qui s'accentue entre le Japon et l'Inde. Dépendamment de l'évolution politique des États-Unis, ces exercices conjoints pourraient être suivis de l'implantation d'installations destinée à accueillir des unités militaires japonaises sur des bases indiennes existantes, qu'elles soient aériennes, navales ou terrestres, voire la mise en place de bases japonaises comme telles sur le territoire indien. De tels scénarios sont vraisemblablement envisagés par Tokyo et New Dehli, de concert avec Manille. L'Union européenne y est certainement associée.
https://www.scmp.com/news/china/military/article/3365697/what-japans-coming-fighter-jet-deployment-india-means-china?share=SFxbI1oIm2D42zGuli9xz1%2BD%2FtDy3bvShB2hE710Hb1lBSRA2up50n2kC83%2BCbxUyAApwmmcpCeJW5jS2ch8890V1O2%2FJafwL30KFVo4nuZ%2B6NfF0YGzNj0k3pshqv9BzEupsd9r94JgdWKakUxXIQ%3D%3D&utm_campaign=social_share
Voici un texte intéressant. Il est bien malheureux que la Norvège ne fasse pas partie de l'Union européenne. Ça pourrait leur être bénéfique, tant pour l'une que pour l'autre...
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7497967203682545664/
Très instructif...
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7498412138403733504/
Excellente suggestion qui tombe à point...
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7499091286403178496/
C'est bien curieux tout ça. Certains pourraient faire un parallèle avec le coup d'État manqué du 7 décembre 2025 (date anniversaire de l'attaque surprise de Pearl Harbor), survenu à Cotonou, la métropole économique du Bénin. Comment dit-on "retour de baton" en russe? Il se passe des choses parfois surprenantes en Afrique de l'Ouest. C'est à y perdre son latin, son fon ou son yoruba... Vive le Bénin!
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/08/30/au-niger-une-importante-base-militaire-reprise-avec-l-aide-de-la-russie-apres-une-mutinerie_6759501_3213.html
Voici une réflexion magnifique sur l'Islande, l'Amérique, l'Europe et le monde contemporain en général...
https://legrandcontinent.eu/fr/dimanches/comment-peut-on-etre-islandais/
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Commentaires
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Bonjour, tous les commentaires sont acceptés, dans la mesure où ils sont d'ordre professionnel. Insulteurs s'abstenir...