SWEDISH PLANES, AMERICAN BUDGET, AFRICAN ENERGY & PRIVATE SPACE STATIONS...

 



LES NOUVELLES - 2026

JUNE

(55)

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(Affichages initialement faits sur Linked In et publiés ici ensuite, en date du dimanche 7 juin 2026.)


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L'orientation que semble vouloir prendre le gouvernement fédéral canadien, dans le dossier de l'acquisition de chasseurs F-35, de fabrication américaine, est la bonne. Mieux vaut, en effet, favoriser l'acquisition de chasseurs Gripen, de conception suédoise. Il pourrait être préférable d'attendre la tenue des élections de mi-mandat aux États-Unis pour faire des annonces à ce niveau, les réactions de l'administration trumpienne, dans l'état actuel des choses, pouvant être qualifiées d'imprévisibles, voire d'incohérentes, et faisant même parfois preuve d'un certain niveau d'émotivité. Par ailleurs, s'il advenait qu'Ottawa achète davantage de Gripen que de F-35, il pourrait être souhaitable que le nombre final qui serait retenu pour ces derniers se situe quelque part entre une quinzaine et une trentaine, pas plus. En fait, si le coût d'éventuelles pénalités découlant des engagements pris antérieurement par Ottawa auprès du fabricant américain, ainsi que le risque d'imposition de sanctions par l'administration trumpienne en guise de représailles, dans l'hypothèse d'un non respect du plancher légal des seize appareils de type F-35, étaient jugés acceptables par le gouvernement fédéral, le scénario idéal serait d'acquérir un nombre final de F-35 se situant quelque part entre zéro et seize.

https://www.lapresse.ca/affaires/2026-05-30/analyse/apres-les-globaleye-le-gouvernement-carney-lorgne-les-avions-de-chasse-gripen.php

Capital...

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/05/31/guerre-qui-vient/

Voici un texte très intéressant sur la trajectoire économique du Vietnam contemporain et la position d'intermédiaire que ce pays occupe de plus en plus entre la Chine et les États-Unis, malgré la rivalité qui continue de s'amplifier entre les deux plus importantes puissances économiques de la planète.

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/06/01/la-diplomatie-du-bambou/

Un auteur de Gatineau, François Baril Pelletier, a remporté la toute bourse Maniwaki. Les bourses Maniwaki sont des prix littéraires qui visent à souligner l’excellence des créateurs et des créatrices du Québec. Elles sont décernées par la Fondation des bourses Maniwaki, un organisme à but non lucratif créé il y a deux ans. Le dévoilement du récipiendaire de la toute première bourse a eu lieu le dimanche 26 avril 2026, à l’occasion d’une activité spéciale organisée à l’hôtel-de-ville de Maniwaki, en présence de membres du conseil municipal d Maniwaki et du milieu culturel de la Vallée de la Gatineau en général. M. Baril Pelletier ne pouvait cependant être présent pour des raisons de santé et la bourse, sous la forme d’un chèque d’un montant de 400 $, lui avait donc été remise la veille, à Gatineau. À tous les ans, à l’automne, la Fondation organise une activité de socio-financement sur l’Internet, en collaboration avec La Ruche, un organisme spécialisé dans le domaine et faisant partie du mouvement Desjardins. Cette campagne a essentiellement deux buts. D’abord, elle vise à recueillir des dons pour constituer des bourses d’excellence. Ensuite, elle permet aux créateurs et créatrices de proposer des œuvres pouvant être primées. Il peut s’agir d’adultes, mais les jeunes du primaire et du secondaire sont aussi éligibles, les enseignant(e)s étant incités à faire participer leurs élèves dans le cadre d’activités de classe. À la fin de la campagne, un comité de lecture examine les œuvres qui ont été présentées et choisit les créateurs et créatrices qui seront les récipiendaires des bourses constituées à même les dons reçus. Les bourses sont alors remises, au printemps qui suit la campagne d’automne. La remise de cette bourse, dimanche, est donc la première édition d’un événement qui est appelé à devenir une tradition annuelle. La Fondation tient à profiter de l’occasion pour féliciter le grand gagnant de cette bourse, M. François Baril Pelletier, ainsi que pour remercier chaleureusement toutes les personnes qui, d’une façon ou d’une autre, ont contribué au succès de cette initiative. La Fondation invite aussi la population à participer à la prochaine campagne de sociofinancement qui aura lieu l’automne prochain.

https://www.gofundme.com/f/aidez-la-creation-litteraire-en-francais

Le nouveau président du Bénin tente visiblement d'améliorer les relations, actuellement exécrables, qui existent entre son pays et les gouvernements des États sahéliens, en butte à une insurrection jihadiste croissante et à des rébellions ethniques, notamment au niveau des Touaregs des confins nord du Mali. Les relations sont particulièrement tendues avec le Niger, dont le gouvernement militaire est soupçonné, par les autorités béninoises, d'être à la source du coup d'État manqué du 7 décembre dernier, à Cotonou. Le président béninois précédent, Patrice Talon, était souvent perçu dans les capitales des pays sahéliens comme etant trop proche de la France, ancienne puissance colonisatrice d'une large partie de l'Afrique de l'Ouest. Le passage récent du bâton du pouvoir béninois à un tout nouveau président peut être l'occasion rêvée, aux yeux des pays côtiers, d'assainir enfin les relations avec les pays de l'intérieur sahélien et de jeter les bases d'une nouvelle solidarité régionale, dans un contexte où les menaces insurrectionistes et rebelles sont en hausse, comme on a pu le voir tout récemment avec la prise de Kidal, dans le Nord-Est malien, ainsi que les attaques ayant eu lieu contre les principales villes maliennes, d'un bout à l'autre de cet immense pays.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7467512453963251713/

Le Bénin prend les devants et cherche le dialogue avec les gouvernements militaires sahéliens, aux prises avec un danger sécuritaire croissant. Ça présage bien de l'avenir.

https://www.jeuneafrique.com/1800095/politique/benin-aes-la-visite-surprise-de-wadagni-a-tiani-et-traore-pour-renouer-le-dialogue/

Le Bangladesh accentue son virage politique vers la Chine, initié récemment, dans la foulée de l'insurrection populaire ayant chassé l'ancienne dirigeante bangladeshi vers l'Inde. Parmi ses voisins immédiats, l'Inde ne peut plus vraiment compter que sur la loyauté du Bouthan, tout petit pays d'inspiration bouddhiste. Le Népal, le Sri Lanka, le Pakistan, le Myanmar et les Maldives ont tous des gouvernements pro-chinois, neutres, prudents, discrets ou économiquement dépendant de Beijing. New-Dehli doit donc continuer de se recentrer sur son avenir, propulsé par une croissance démographique et économique favorable, et sur ses liens à développer davantage auprès de puissances extérieures au continent asiatique, qu'elles soient déclinantes (celles du continent européen) ou émergentes (celles du continent africain). Plus ponctuellement, en Asie et dans l'océan Indien, l'Inde doit aussi miser sur certains pays-clés, comme Oman, Maurice ou les Seychelles, mais aussi Madagascar et Djibouti, voire même l'Australie, le Japon, l'Indonésie, Singapour et la Corée du Sud, sans oublier la France, surtout au niveau des départements de Mayotte et de la Réunion, à la fois géographiquement et culturellement proches de la civilisation indienne.

https://asia.nikkei.com/politics/international-relations/bangladesh-tilts-to-china-as-india-water-sharing-impasse-deepens

Trumpian America is left in the dust in Southeast Asia... That's good news. It may facilitate its possible breakup into smaller and more manageable parts, just like the Soviet Union was unable to preserve its internal cohesion in the last century.

https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/shangri-la-washington-southeast-asia-talked-past-each-other

Cette revue évoque le scénario d'une guerre hydraulique potentielle entre la Chine et l'Inde, dont les centaines de millions de Banglas, qu'ils soient musulmans (Bangladesh) ou hindous (Bengale-Occidental), seraient les plus grandes victimes, eux qui se trouvent dans les vastes plaines fertiles du Jamuna (Brahmapoutre), le grand fleuve qui, en se joignant au Gange, forme un gigantesque delta rythmant toute la vie du nord du sous-continent indien... Cela fait penser au Punjab, immense et populeuse région du nord-est du Pakistan et du nord-ouest de l'Inde, ainsi qu'aux répercussions hydrauliques de la gestion du fleuve Indus, suite au bref mais intense conflit ayant opposé il y a peu Islamabad et New-Dehli, après les attentats du Cashemire, possiblement organisés pour tester la qualité de l'aéronautique militaire pakistanaise, d'origine chinoise et américaine, comparativement à son homologue indienne, d'origine surtout française. Ce conflit avait lui-même entraîné un autre bref mais intense affrontement, celui-là entre la Thaïlande pro-américaine et le Cambodge pro-chinois, apparemment en vue de vanter l'aéronautique américaine par rapport à la défense anti-aérienne chinoise. Les Bengalais et les Punjabis forment chacun un seul peuple, uni par sa langue propre, le bangla pour les premiers, le punjabi pour les seconds. Un peu comme les Yorubas qui vivent surtout au Nigeria, mais aussi au Bénin et au Togo, en moins grand nombre, chacun de ces peuples est écartelé entre un pays majoritairement hindou (l'Inde) et deux pays majoritairement musulmans (le Pakistan pour les Punjabis, le Bangladesh pour les Banglas).

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7467494054381924353/

Cette série de guerres entreprises par l'Amérique contre l'Islam, incluant la guerre afghane, la guerre irakienne et la présente guerre iranienne est essentiellement issue des attentats de 2001, eux-mêmes effectués par Oussama bin Laden (et son groupe) pour venger le peuple palestinien, tenu en captivité par Israël depuis la guerre d'indépendance de 1948, alors que les Israëliens bénéficiaient (comme aujourd'hui) de l'appui militaire de Washington. C'est dire si ce conflit a des racines profondes. C'est probablement pourquoi la présente guerre moyen-orientale, commencée en 2023, par les événements tragiques du 7 octobre de cette année-là, est si longue, si pénible, si complexe et si sanglante. Le contentieux est lourd et la liste des sujets méritant rédemption est longue. L'Islam aura éventuellement dessus sur les États-Unis, cela semble de plus en plus évident. Ça saute aux yeux, même. Tout a un prix, quel qu'ancien soit le crime dont ce prix découle...

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7467270529058664448/

La Russie est probablement satisfaite, somme toute, d'épuiser lentement son adversaire pour l'instant, en attendant l'automne et des conditions plus favorables. La Corée du Nord n'est pas encore intervenue à plein, tandis que la Chine préfère soigner son image et que l'Iran en a plein les bras, face à un adversaire petit mais redoutable (Israël) ayant fait l'erreur de se coaliser avec un partenaire bien plus puissant que lui, mais également bien plus inepte (les États-Trumpiens d'Amérique). L’État ukrainien n'en a plus pour très longtemps et devrait normalement tomber cet automne ou au printemps suivant. Il est bien dommage de voir que les pays de l'Union européenne se sentent obligés de gaspiller leurs moyens financiers pour garder en vie ce pays-fantoche, aussi artificiel que l'est le royaume canadien et ce, depuis un quart de millénaire d'imposture anglo-canadienne...

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/06/02/la-progression-russe-en-ukraine-est-desormais-quasi-nulle-1/

Instructif. Cela suggère évidemment qu'une poursuite de la guerre entre la coalition israélo-américaine et l'Iran pourrait aboutir éventuellement à une résolution finale de l'interminable question palestinienne, via un affrontement sur le plateau du Golan, le point faible de tout le dispositif militaire de Tsahal, les forces armées israéliennes. L’État sioniste est déjà engagé dans des combats d'envergure au Sud-Liban, contre les milices chiites libanaises, tout en étant obligé de garder des effectifs dans la bande de Gaza pour garder un oeil sur les milices sunnites gazaouïes. Les fortifications israéliennes au Golan, territoire syrien annexé dans la foulée de la guerre de 1977, ont été renforcées récemment par Jérusalem, notamment grâce à l'ajout de glacis additionnels, suite à l'affaiblissement de la Syrie consécutif à la fuite d'el-Assad et à la prise de pouvoir d'el-Jolani. Il est vrai que la Syrie, rendue exsangue par des années de guerre civile, a besoin de se reprendre en main au plan social et économique, sous la houlette du gouvernement actuel, essentiellement issu du groupe ISIS (Islamic State in Syria), auparavant réfugié dans la poche d'Iblid. Elle occupe cependant un territoire essentiel pour le passage éventuel de troupes iraniennes en direction du plateau du Golan, à travers l'Irak, un pays majoritairement chiite où les milices pro-iranienne sont nombreuses et dont l'armée régulière a repris du poil de la bête. L'influence politique des pays de l'Union européenne demeure forte en Syrie, il est vrai, mais c'est aussi le cas de l'influence exercée par les monarchies du golfe Arabo/Persique, dont plusieurs sont en pleine réflexion sur l'avenir de leurs arrangements sécuritaires, présentement assumés par les États-Unis, principal allié d'Israël. La Turquie est également présente sur l"échiquier politique syrien, voire la grille du Go syrien, si l'on préfère, tout comme la Russie, alors que l'Amérique trumpienne y continue ses bourdes et ses inepties. Débutée à Gaza en octobre 2023, la guerre moyen-orientale finira-t-elle au Golan cette année, tout comme un siècle de souffrances palestiniennes?

https://legrandcontinent.eu/fr/2026/06/02/face-a-lincertitude-du-soutien-de-trump-la-syrie-maintient-des-liens-militaires-avec-la-russie/

Troubling and horrendous reading about the world's "most moral army"...

https://pearlsandirritations.com/post/2026/06/israels-solution-to-the-gaza-problem-is-well-underway/?utm_source=pi_news&utm_medium=email&utm_campaign=daily-2026-06-02

La carte ci-bas est vraiment fascinante. Outre l'éolien et le solaire, elle montre le potentiel africain au niveau d'une autre catégorie importante d'énergie non fossile et renouvelable, celle d'origine hydraulique. Quatre sources majeures sont identifiées, deux qui correspondent aux embouchures de deux puissants fleuves (Congo et Zambèze), deux qui correspondent à des régions d'altitude (le Fouta Djalon guinéen, source à la fois du Niger et du Sénégal, et les plateaux éthiopiens, sources du Nil bleu). Le complexe du Grand Inga (une série de quatre gigantesques barrages, dont deux déjà complétés mais relativement petits, mal exploités et sous-productifs) est le plus prometteur, capable un jour d'alimenter une immense région plantée au coeur même de l'Afrique centrale. Les deux secteurs à potentiel élevé qui sont situés en Afrique orientale (Éthiopie et Mozambique) sont d'un peu moins grande envergure que le projet du Grand Inga, toutefois, et plus difficiles à relier un jour à une future grille continentale de transmission d'énergie électrique. Enfin, le quatrième secteur pouvant produire une énergie hydro-électrique abondante, aussi bien à usage résidentiel que commercial ou industriel, correspondant à la Guinée, véritable château d'eau naturel de toute l'Afrique de l'Ouest, est celui qui dispose du plus petit potentiel, mais aussi d'un des meilleurs emplacements possibles, le sous-sol du pays regorgeant de ressources minérales de toutes sortes (bauxite et fer, notamment). Tout cela laisse présager, lorsque combinée un jour à un volume d'énergie suffisamment abordable, l'avènement en Guinée d'une industrie métallurgique particulièrement forte, surtout au niveau de l'aluminium et de l'acier.

La carte montre aussi les possibilités d'interconnexions entre deux grandes grilles de lignes de transmission d'énergie:
A) une située au nord du Sahara, aisément reliable à l'Europe méridionale et à l'Asie occidentale et à même de créer ainsi un vaste marché tri-continental de l'énergie électrique, et
B) une située au sud du Sahara, remplaçant un réseau actuel présentement très fragmenté et relativement peu développé.

Dans cette conception, la large bande sahélienne fait ici office de ceinture transcontinentale, facilitant les futurs échanges d'énergie électrique entre l'Afrique occidentale, l'Afrique centrale et l'Afrique orientale. Cette puissante bande passante pourrait aussi alimenter un jour, dans la mesure ou c'est évidemment le souhait des pays concernés, un intéressant projet de verdissement de la vaste zone environnant le lac Tchad, lequel n'est plus que l'ombre de ce qu'il a déjà été, avec une eau potable provenant des grands lacs africains et du bassin hydrographique du Congo. L'expérience de la Chine, dans le domaine de la terraformation des espaces désertiques, pourrait ici se révéler aussi précieuse qu'incontournable. Éventuellement, à coup de projets de ce genre, il n'est pas impossible que l'immense espace saharien redevienne graduellement, ne serait-ce qu'en partie, ce qu'il a déjà été dans le passé lointain, un vaste paradis de verdure parcouru par de nombreux cours d'eau...

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7467602681696747520/

In such a difficult context, Trump's intention to grew the War department's budget next year, from 1 trillion US dollars to 1.5 trillion US dollars, is pure madness. Worse, the disastrous and idiotic war he's waging now against Iran (and its allies in Lebanon, Iraq, Yemen and elsewhere) is bound to convince him even more of the supposed necessity of giving America "a strong defence" to protect it from the imaginary evil of a China-dominated world. One could only tremble at the thought of what may become of the US taxpayers if he ever decide to invade Cuba...

https://www.economist.com/united-states/2026/06/02/americas-social-security-trust-fund-is-disappearing

More incoherent and inept trade measures by the Disruptor in Chief in Washington, the one who said famously at one point in time that "trade wars are easy to win". His own country is losing out on his trade wars of choice, as it is also on the losing side of his Iranian war of choice. The Trumpians do not seems to understand the differences between easy, early-on military victories on the battlefield, and crushing political defeat at the end of a longer-than-planned armed conflict. In that, they are behaving exactly like the Hitlerites in the early months of Barbarossa, when everything seemed to be going their way on the Eastern front, making them extatic and joyful. They were not laughing so loud a few years later, when Soviet tanks were slowly surrounding Berlin like a noose...

https://asia.nikkei.com/economy/trade-war/trump-tariffs/us-floats-new-tariffs-on-60-economies-over-forced-labor-including-china

A lucid and courageous reflexion about the failures, delusions and illusions that led to the horrific events of October 7, 2024.

https://www.haaretz.com/israel-news/israel-security/2026-06-02/ty-article-magazine/.premium/the-paradigm-that-led-to-oct-7-didnt-collapse-it-was-fiction-from-the-start/0000019e-87fe-db6c-adff-bffeb5020000

It stands to reason that China intend to build something permanent on (or near) that shoal, whose location, just to the west of the island of Luzon (Philippines), has to be crucial in the eyes of Beijing. That shoal is anchoring the eastern side of the maritime corridor linking the island-province of Hainan to its Spratlies dependancies farther south, where China has build military bases and created civilian settlements in years past. Its military bases on the Paracels, an archipelago wholly occupy by China and located relatively near the Vietnamese coastline, are anchoring the western side of that maritime corridor. The official creation of a national nature reserve in the Scarborough shoal area means that Beijing do not envision the future of this oceanic feature as just a place that can be used for, say, the implementation of navigational facilities. It clearly wish to transform gradually the shoal into an integral part of the territory of China, as an administrative unit of the province of Hainan, just like all the islands of the Paracels archipelago and just like the numerous Chinese-controlled islands of the Spratlies archipelago.

https://www.reuters.com/world/china/satellite-images-show-suspected-structure-disputed-south-china-sea-atoll-later-2026-06-04/

La puissance maritime de la Chine continue de croître et de se diversifier, aussi bien au-dessus qu'en-dessous des vagues.

https://militarywatchmagazine.com/article/satellite-new-chinese-nuclear-submarine-sea

After his very own presidential & personal ballroom, and his very own presidential & personal plane (read: qatari bribe), Trump now wish to add something to his very own presidential & personal White House, a.k.a. Versailles-on-the-Potomac : his very own presidential & personal gladiator arena... This is Imperial America in the making...

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7468278897806213120/

Pendant que l'Amérique trumpienne fait une vraie folle d'elle-même, avec sa guerre commerciale insensée, entreprise l'an dernier contre presque tous les autres pays du globe, puis avec sa guerre militairement dévastatrice mais politiquement inepte contre l'Iran, les pays bricsiens continuent, eux, d'investir dans le développement économique de l'ensemble de la planète, bâtissant peu à peu, projet par projet, ports par port, pont par pont, usine par usine, le monde de demain, celui où grandiront nos enfants. La population de toute l'Amérique latine tirera certainement un grand bénéfice des infrastructures de transport que sont actuellement en train de construire le Brésil, la Chine et la Russie, trois importants pays de l'association économique des BRICS, dans le but de relier, par rail, les grands ports du Brésil, sur l'océan Atlantique, au nouveau port construit par la Chine à Chancay, non loin de Lima, la capitale péruvienne, sur l'océan Pacifique, en passant par le territoire bolivien. Grâce à cette nouvelle dorsale ferroviaire intégrée, reliée aux réseaux nationaux des trois pays et conçue pour traverser la redoutable barrière andine, les marchandises brésiliennes, boliviennes et péruviennes pourront circuler plus facilement, plus evonomiquement et plus rapidement entre les trois pays ditectement concernés, tout en pouvant aussi être transportés aisément, par navires, vers les ports chinois, les ports russes, les ports des autres pays bricsiens et les ports du teste du monde.

https://infobrics.org/en/post/85921

Les liens économiques et logistiques se resserrent entre la Chine et le Pakistan, dans la foulée du double blocus du détroit d'Hormuz, tandis que les pays arabes du golfe Arabo-Persique se démènent comme des diables dans l'eau bénite pour se donner des alternatives à court, moyen et et long terme à ce goulot d'étranglement vital pour le commerce mondial, mais extrêmement vulnérable en cas de conflit.

https://theprint.in/world/pakistan-plans-nations-longest-road-tunnel-under-cpec-2-0-as-china-eyes-new-routes-amid-hormuz-turmoil/2950190/

Un article très intéressant sur l'urgence de combattre la désertification et favoriser le verdissement graduel de la planète Terre, notre maison commune...

https://pearlsandirritations.com/post/2026/06/man-the-desert-maker-woman-the-healer/?utm_source=pi_news&utm_medium=email&utm_campaign=daily-2026-06-04

To answer the last question at the end of this article, below, Africa must do all three, but not all at once. It would be better to do them in stages, one after another, in a gradual and well-organized manner : first by increasing production, second by improving processing capacity, and third by building global consumer brands. With this opening of the gigantic Chinese market, the 53 African countries involved are facing an important opportunity and should make sure not to miss it.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7467118658046058496/

"There are few winners from letting the foundations of the global financial system rot", according to The Economist, a London-based publication whose readership base is presumably very numerous in the land of Donald Trump. What this biased publication should have really written, though, to be truthful, is that "there are few winners from letting the foundations of the AMERICAN financial system rot", which is not exactly the same thing. America, an evolving political construction, and mankind, an evolving biological reality, are quite different things. The increasing difficulties that the United States are facing now are the legacy of years and decades of misrule, mismanagement and misguided goals, starting at least from the Reagan era. Since then, the U.S. federal government has been run by a series of budgetary complacent and hapless administrations, whether the Republican Red kind or the Democratic Blue kind, the only exception occurring during the two mandates of Bill Clinton, the last president able to oversee a series of budgetary surpluses during his tenure. Before Clinton and after Clinton, though, each federal administration was operated by politicians whose thinking was of the short-term variety and whose first priority was to be reelected at all cost, literally, the well-being of their country coming immediately after this overiding imperative of re-election, if not even lower down their list of priorities. The end result was that all those politicians had their ears on the ground, through all those years and decades, in order to gave the American people what it really wanted, as opposed to what it really needed, as they should have been doing. So, in all those years and decades, they took ill-advised, deficient, and inadequate budgetary decisions, as if money was no object, as if dollar bills grew on trees, as if annual deficits were the normal way to run a federal budget, year after year after year, decade after decade after decade, which they are not. These days, the fast ballooning U.S. federal budget is simply another proof that democracy and demagoguery can not be weparated, they goes hand in hand, like twins, one with a good heart, one with a dark soul, none with a good enough brain to found his way out of the increasing difficulties facing America. What will happen to the American Dream in the long run. It may collapse and fragment in a number of particular dreams, each smaller than the current one. It is possible that the twins will peel from each other, gradually, step by step, as the central government, strangled to death by its own past budgetary ineptitude, become gradually powerless to alter the political trajectory of the U.S. federation, sharply divided between opposing camps that seems unable to coalesce again, at least in the short-term, the Blues and the Reds on different sides of a growing chasm...

https://www.economist.com/leaders/2026/06/04/americas-decaying-treasury-market-needs-a-fix

Trumpian America: freedom-loving country or pirate state?

https://www.theatlantic.com/newsletters/2026/06/trumps-pirates-of-the-persian-gulf/687439/?utm_campaign=atlantic-daily-newsletter&utm_content=20260604&utm_source=newsletter&utm_medium=email&lctg=6533f33ceb63db9bf709c0c7&utm_term=The%20Atlantic%20Daily

The Finnish president is right, here, but for one point: Switzerland would make for a much better match than Turkiye, and also for a more coherent choice. As for all the other countries, he hit it right on the spot. Of course, admitting both Kosovo and Serbia would be a very difficult exercise, fraught with difficulties, meaning that it would probably be the last part of that process.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7468309821444829186/

Cette nouvelle est importante au niveau du rôle joué par l'entreprise privée américaine dans l'exploration et l'exploitation de l'espace. Étant donné les difficultés croissantes du gouvernement fédéral au niveau de ses finances publiques, de plus en plus hors de contrôle, les inquiétudes s'accumulent sur l'ampleur des moyens dont disposera l'agence NASA au cours des ans à venir. Le gouvernement américain fait face à un dilemne: doit-il mettre ses billes dans des installations en orbite basse et confier les missions plus éloignées à des firmes opérant sous contrat ou doit-il faire l'inverse? Pour le dire autrement: à l'heure où il n'y a que deux stations spatiales fonctionnelles en orbite, une qui est chinoise et encore en phase de croissance et une qui est russo-américaine et wui est en phase terminale, l'Amérique doit-elle investir dans la construction et l'opération d'une nouvelle station orbitale, avec ou sans d'autres partenaires, publics ou privés, ou investir dans des missions ponctuelles d'exploration et d'occupation sur d'autres astres (Lune Mars, etc.), avec l'appui de compagnies contractuelles? Peut-elle faire les deux? Il est douteux que les États-Unis soient en mesure de mener tous ces efforts en même temps, surtout dans l'état chambranlant de ses finances et dand le contexte d'un repli global qui s'amorce sur leur propre hémisphère, face aux menaces croissantes des puissances eurasiennes. La situation actuelle, en fait, donne surtout l'impression que Washington espérait confier la responsabilité d'une future station spatiale américaine à l'entreprise privée, allant jusqu'à accommoder celle-ci par la fourniture d'un module de base à certaines compagnies intéressées à y rajouter des segments à leur guise, de façon à pouvoir utiliser le financement public pour encourager le secteur privé à faire l'essentiel des démarches d'exploration et d'exploitation de la Lune, de Mars et d'autres astres éventuels, via l'octroi de contrats à cet effet. Ce scénario est en train de se désagréger, malgré le succès de la dernière mission Artemis, si l'on tient compte:
1) de la vétusté croissante de la station internationale,
2) du succès de la démarche méthodique entreprise par la Chine jusqu'ici et
3) de la formule bancale de la station internationale, l'agence spatiale russe ayant évidemment tout à gagner à se dissocier aussi vite que possible du programme spatiale américain (et des programmes des autres pays occidentaux) pour intensifier sa participation au programme spatial chinois.

https://spacenews.com/nasa-abandons-core-module-concept-for-commercial-space-station-development/?utm_source=linkedin&utm_medium=jetpack_social

Un article récent de l'organisme américain The Center Square montre bien que la trajectoire budgétaire actuelle du palier fédéral américain est insoutenable à long terme. En fait, l'état catastrophique des finances publiques des États-Unis, après des décennies de gabegie et d'indifférence, remontant jusqu'à l'époque du président Reagan, laisse penser qu'une implosion à la soviétique pourrait être la seule avenue possible. Cela constituerait un genre d'auto-correction de l'ensemble de la structure interne du pouvoir, la classe politique du pays, notamment au palier fédéral, n'arrivant manifestement pas à s'entendre sur des solutions communes réalistes et viables. On peut penser que tout ne tient qu'à un fil, en quelque sorte, dans l'état actuel des choses. Il suffirait possiblement qu'une partie notable de la population d'un seul État, d'ici un an, trois ans, cinq ans ou davantage, commence à penser que son sort pourrait s'améliorer si son territoire quittait la fédération américaine pour déclencher une crise généralisée du système. Ça pourrait survenir au Maine ou au Minnesota, par exemple, voire au Vermont ou ailleurs. Cela importe peu, toutefois, à vrai dire, puisqu'il ne suffit parfois que d'une seule étincelle pour déclencher un incendie généralisé. Dans un tel scénario, la tournure des événements ultérieurs serait difficile à prédire, étant donné le grand nombre de variables internes pouvant entrer en jeu, ainsi que le rôle et l'attitude des acteurs externes, situés hors des frontières actuelles des États-Unis d'Amérique.

https://www.thecentersquare.com/national/article_a37714bf-cedd-40e3-9b2c-6caa1098c292.html

Il est important de souligner que le conseil du patronat du Québec n'agit pas dans l'intérêt de la population québécoise dans son ensemble et va même jusqu'à se mettre volontairement au service de la minorité anglo-québécoise, très privilégiée, dans l'espoir évident d'inciter les immigrants de la province à appuyer électoralement le Parti libéral du Québec en octobre prochain. Rappelons que cette formation politique est maintenant dirigée par un chef issu du milieu des affaires et que ce chef, tout comme le conseil du patronat, préfère se mettre au service des Anglo-Québécois, en particulier, et des Anglo-Canadiens, en général, plutôt que d'agir pour le bien de l'ensemble du peuple québécois. Il en paiera le prix en octobre.

https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/quebec-to-table-bill-101-expansion-9.7222320

La croissance des exportations de minerai de fer, consécutivement à la mise en exploitation de la mine guinéenne de Simandou, l'an dernier, n'est que la première étape d'un processus bien plus large qui vise la transformation du minerai sur place, en Guinée, ainsi qu'ailleurs en Afrique de l'Ouest, notamment au Nigéria, ouvrant la porte ainsi à des activités sidérurgiques d'envergure et facilitant du même coup la multiplication des activités de fabrication et, plus largement, la montée en puissance d'un mouvement d'industrialisation couvrant toute la région ouest-africaine, d'une manière graduelle, en concertation avec les États concernés et avec l'appui financier des investisseurs locaux, nationaux, régionaux, continentaux et internationaux, tant privés que publics.

https://www.latribune.fr/article/afrique/84299679578151/fer-guineen-6-mois-apres-ses-premieres-expeditions-vers-la-chine-simandou-monte-en-puissance

Bravo! Souhaitons une longue vie au partenariat économique entre le Bénin et la Chine... Tous les pays qui sont disposés à investir dans l'avenir du continent africain sont évidemment invités à le faire. Pour assurer son développement actuel et à venir, l'Afrique a besoin de tous les appuis possibles.

https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3355283/how-china-will-play-major-role-benins-economic-growth-new-era-ushered?share=ixJU3c8gPUVHUPyIs3Ux8%2FcgcNWHc8InCHzMNPLpXG4ZN%2Fk61pZE8Dk8sMAG0bbnAvO8db71RwTbEfnwpOGm16tEADvDFzlS7BsbF4S4IYAMzFAOr5KqZnFyr0clt2HJnl4jB6GPu9c50AdwKZ4pOA%3D%3D&utm_campaign=social_share

Passionnant.

https://www.lecourrierdesstrateges.fr/la-demographie-base-de-toute-puissance-surtout-pour-les-brics-par-thibault-de-varenne/

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