DE PÔLE EN PÔLE... JUSQU'À LA LUNE

 

Pleine Lune sur le pôle sud... de la Terre.


(Affichage fait initialement sur la plateforme Linked In, le dimanche 9 août 2026)


Voici, ci-dessous, un article très intéressant et très complet sur la course à la Lune 2.0, assez semblable à celle du siècle dernier, entre les États-Unis et l'Union soviétique, mais cette fois-ci entre les États-Unis et la Chine, vue du point de la vue de l'agence spatiale américaine, la NASA.

Celle-ci est semblable à celle-là, certes, mais avec d'importantes différences, notamment au niveau des objectifs, beaucoup plus importants et élaborés dans le cas de cette seconde édition, la première ayant essentiellement eu lieu pour des raisons de prestige, les États-Unis voulant alors faire la démonstration de la supériorité de leurs technologies spatiales.

On peut douter de la possibilité d'implanter des colonies permanentes sur la surface lunaire, étant donné la grande faiblesse de la gravité, la faible densité de l'atmosphère et l'inhospitalité générale de notre satellite naturel au plan environnemental, la Lune pouvant être décrite comme un milieu aussi accueillant et agréable à vivre qu'une cheminée volcanique en pleine irruption, vomissant un torrent de lave, de cendres et de fumées toxiques.

L'implantation d'une base fortement automatisée et robotisée, avec une présence humaine occasionnelle, voire assurée par l'intermédiaire d'un système de rotations régulières, comme cela se pratique actuellement dans les bases scientifiques de l'Antarctique, semble davantage plausible que l'hypothèse d'une présence permanente de familles pouvant aboutir à terme à la création d'une population autochtone.

Nos connaissances de la Lune se dont beaucoup affinées depuis le siècle dernier, alors que certains se demandaient si la surface poussièreuse pouvait être meuble au point d'engloutir littéralement les malheureux y mettant le pied pour la première fois.

Aujourd'hui, nous n'en sommes plus là et nous pouvons même estimer avec un bon degré de certitude que la région sud-polaire est la plus favorable à une implantation prolongée, car la plus susceptible de receler cette ressource précieuse qu'est l'eau, sous sa forme glacée.

D'autres ressources peuvent aussi s'y trouver en plus ou moins grande abondance, comme l'hélium-3, le fer, l'aluminium, etc., sans parler de l'énergie gratuite fournie par le soleil et de l'énergie nucléaire pouvant être installée sur place par les pays responsables des bases lunaires présentement envisagées.

Enfin, il faut noter, avec une certaine surprise, que cette course au pôle sud de notre satellite naturel ne fait pas que rappeler la course à la Lune du siècle dernier: elle évoque aussi des souvenirs encore plus anciens, remontant à la conquête des extrémités polaires de notre propre globe, tant son pôle nord que son pôle sud, autrefois aussi inaccessibles que la Lune elle-même, avant 1969.

Les Norvégiens, les Britanniques, les Américains, les Russes, les Francais (Dumont d'Urville) et les Italiens (Nobile), entre autres, ont participé aux deux courses polaires de notre planète, plusieurs y laissant même la vie...

https://www.cnn.com/2026/08/07/science/china-us-moon-space-race?cid=android_app


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